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Publicis, Pernod Ricard et STM en bon état!

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(Boursier.com) –

LA TENDANCE

La tendance est plus forte ce jeudi, passant de 0,30% à 5050 points, après avoir lu les éruptions du matin avec quelques nouvelles réconfortantes de Pernod Ricard, de la STM ou encore de Publicis, alors que les investisseurs sont toujours à la recherche d’une tendance fondamentale …
A noter que les opérations financières se poursuivent dans le secteur des services informatiques: après Devoteam, le Groupe Open fait l’objet d’une offre des fondateurs à 15 euros par action!

WALL STREET

Hier soir, Wall Street est resté assez ferme. Le S & P500 atteint 0,57% au bout de 3 276 pts. Le Nasdaq a progressé de 0,24% à 10 706 pts et le DJIA de 0,62% à 27 005 pts malgré ce regain de tension qui l’a ramené au premier plan entre les deux premières puissances mondiales, tandis que Pékin annonçait que les États-Unis avaient a ordonné la fermeture immédiate de son consulat à Houston. Un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré que cette décision avait été initiée unilatéralement par les États-Unis et que la Chine «répondrait par de fortes contre-mesures» si Washington ne révoquait pas cette «mauvaise décision». « 

ECO ET MONNAIES

Sur le plan économique, à la suite de l’accord entre les dirigeants de l’Union européenne pour un plan de revitalisation du bloc de 750 milliards d’euros divisé en subventions et en prêts, les investisseurs surveillent désormais attentivement tout progrès vers un nouveau plan de soutien complet pour les États-Unis. Cependant, le jeu est loin d’être gagné et il faudra sans doute attendre plusieurs semaines avant qu’un éventuel compromis entre démocrates et républicains ne soit trouvé.
Dans le domaine de la santé désormais, en attendant l’arrivée d’un ou plusieurs vaccins sur le marché, la pandémie de Covid-19 se poursuit … Aux Etats-Unis, où Donald Trump défend désormais le port de masques, plus de 142.000 des personnes sont maintenant décédées tandis que 3,9 millions de personnes ont été infectées, selon les données de l’Université Johns Hopkins, qui est la mesure. « Cela va malheureusement empirer avant de s’améliorer », a admis le président américain après avoir minimisé l’épidémie pendant des mois.
Les États-Unis versent au groupe 1,95 milliard de dollars Pfizer pour la production et la fourniture de 100 millions de doses de son candidat vaccin contre Covid-19 s’il s’avère sûr et efficace chez l’homme … En vertu de l’accord dévoilé par le gouvernement mercredi, les Etats-Unis pourront fournir 500 millions de doses supplémentaires acquérir. Le vaccin, développé conjointement par la société de biotechnologie allemande BioNTech et Pfizer, a jusqu’à présent donné des résultats prometteurs. Le géant américain a déjà indiqué qu’il pouvait produire jusqu’à 1,3 milliard de doses d’ici la fin de 2021. Les Américains reçoivent le vaccin gratuitement, conformément à l’engagement du gouvernement.
«Nous nous engageons à rendre l’impossible possible en travaillant sans relâche pour développer et fabriquer un vaccin sûr et efficace en un temps record pour aider à mettre fin à cette crise sanitaire mondiale», a déclaré le Dr Albert Bourla, PDG de Pfizer.

Le baril de Brent est toujours solide à 44,44 $ jeudi. Selon le ministère de l’Énergie, pour la semaine se terminant le 17 juillet, les stocks nationaux de pétrole ont augmenté de 4,9 millions de barils à 536,6 mb, contre un consensus de -2,2 millions de barils. Les stocks d’essence ont diminué de 1,8 million de barils (contre une baisse du marché de 1,5 Mo), tandis que les stocks de spiritueux ont augmenté de 1,1 Mo par rapport à la semaine précédente, contre une hausse du marché de 0 , 5 mb.
Sur le marché des changes, l’euro atteint son plus haut depuis octobre 2018 face au billet vert, à 1,1585 $ entre banques, alors que l’once d’or grimpe toujours à 1869 $, le plus haut depuis 9 ans!

DES VALEURS CROISSANTES

Amibe (+ 20%) ont rapporté les premiers résultats de l’efficacité de sa solution de biocontrôle pour plusieurs grandes maladies du blé dans le cadre de sa campagne de tests 2020.
Après les résultats probants obtenus en 2019 en chambre climatique sur la rouille du haricot (Uromyces fabae), au 1er trimestre 2020 de nouveaux tests ont été menés en conditions contrôlées contre les 2 rouilles de grains: rouille jaune (Puccinia striiformis) contenant à la fois du blé et de l’orge comme la rouille brune du blé (Puccinia recondita). Ces tests ont été réalisés par le laboratoire de pathologie d’un prestataire de service public sur de jeunes plants de blé dans des conditions de contamination artificielle.
Seule la substance active (SA), le lysat d’amibe Willaertia Magna C2c Maky, a montré une bonne activité, avec une relation dose-effet plus claire qui était plus prononcée avec la rouille jaune qu’avec la rouille brune. De plus, plusieurs produits formulés contenant de l’AS ont été testés (2 poudres mouillables sur rouille jaune, une poudre mouillable et une suspension concentrée sur rouille brune) et ont montré une meilleure efficacité que SA seule sur 2 rouille.
Amoéba confirme ainsi l’efficacité de sa solution de biocontrôle sur blé en chambre climatique, puisqu’un niveau de protection sans précédent pour un biofongicide, allant de 70% à 90%, peut être mesuré contre ces 2 pathogènes. À des doses efficaces, l’expression des symptômes est réduite et la sporulation est retardée.

Le revenu net de Publicis (+ 15%) au premier semestre 2020 est de 4 774 millions d’euros, soit une augmentation de 9,7% par rapport à 4 352 millions d’euros au premier semestre 2019. Les fluctuations des taux de change ont un effet positif de 32 millions d’euros. Les acquisitions (après cessions) ont contribué pour 743 millions d’euros au résultat net, dont la majorité est liée à l’acquisition d’Epsilon.
La croissance organique est de -8% au premier semestre 2020. Le Groupe a été frappé par la pandémie Covid-19 à partir de mars, avec une croissance organique se détériorant au deuxième trimestre du fait des contrôles mis en place. introduites par les gouvernements de différentes zones géographiques. La transformation touche à sa fin et le Groupe a bien démarré en 2020 grâce à un démarrage solide aux États-Unis et à la poursuite de la dynamique de nouveaux gains fiscaux.
L’EBITDA s’est élevé à 923 millions d’euros au premier semestre 2020, contre 885 millions d’euros en 2019, soit une augmentation de 4,3%, y compris la contribution d’Epsilon. L’impact du plan de réduction des coûts annoncé en avril est de 286 millions d’euros au premier semestre, à coût comparable et hors frais d’acquisition d’Epsilon. Le taux de marge est de 19,3% du résultat net (20,3% au premier semestre 2019).

Aubay (+ 8%) réalise une très bonne performance au deuxième trimestre, avec un chiffre d’affaires de 103,4 ME, en hausse de + 0,5% en publié et de -2,9% à périmètre constant.
Cette performance est nettement meilleure que prévu à la fin du premier trimestre. Elle s’explique par la forte résilience des clients et des secteurs d’activité dans lesquels Aubay opère, par la mixité des activités de gestion / centre de services et enfin par une organisation efficace et agile, illustrée notamment par la mise en place très rapide du télétravail qui le permet. pour assurer la continuité des activités dans ce contexte sans précédent.
Sur le semestre, le chiffre d’affaires s’est élevé à 214,8 millions d’euros et a progressé de + 3,2%. La très bonne performance d’International est frappante, qui enregistre une croissance constante de + 3,7%.
La rentabilité opérationnelle de l’activité semestrielle devrait être comprise entre 8 et 8,5% du chiffre d’affaires.

STMicroelectronics (+ 4%) ont révélé des résultats inférieurs au T2, mais ont néanmoins augmenté les prévisions de ventes nettes pour l’exercice 2020, estimant que la croissance sera tirée par l’amélioration des conditions du marché, de nouveaux produits et programmes exécutés avec les clients. Pour les trois mois clos en juin, le groupe franco-italien a réalisé un chiffre d’affaires de 2,09 milliards de dollars (-4%), une marge brute de 35% (-320 points de base), une marge de 5,1% ( -390 points de base) et un résultat net de 90 millions de dollars, ou 0,10 $ par action diluée. Des données qui dépassent les attentes du marché.
L’entreprise explique la baisse de la marge brute due aux coûts liés aux capacités de production inutilisées, y compris les restrictions de main-d’œuvre dues à la lutte contre le COVID-19, et la pression sur les prix. Le cash flow libre s’établit à 28 ME au deuxième trimestre, contre -67 millions de dollars un an plus tôt.
Au troisième trimestre, la direction s’attend à ce que les ventes nettes atteignent 2,45 milliards de dollars, soit une augmentation de 17,4% consécutivement de plus ou moins 350 points de base, une marge brute d’environ 36%, plus ou moins 200 points de base. Ces perspectives reposent sur l’hypothèse d’un taux de change effectif d’environ 1,12 USD par euro au troisième trimestre et prennent en compte l’impact des couvertures de change existantes.
Enfin, le groupe prévoit désormais des ventes nettes en année pleine comprises entre 9,25 milliards de dollars et 9,65 milliards de dollars (contre une fourchette antérieure de 8,8 à 9,5 milliards de dollars). ) avec une croissance au second semestre, qui devrait se situer entre 610 millions de dollars et 1,01 milliard de dollars par rapport au premier semestre. Il s’attend à ce que cette croissance soit portée par des programmes lancés avec les clients, de nouveaux produits et de meilleures conditions de marché. Le plan CAPEX pour 2020 est désormais d’environ 1,2 milliard de dollars.

Pernod Ricard (+ 3%): Grâce à une forte maîtrise des coûts, le groupe anticipe désormais une baisse interne du résultat opérationnel courant de l’exercice 2019/202 d’environ -15%.

Renault : + 3% avec Infotel, Geci, Nexans

Groupe Elior (+ 3%) a publié son chiffre d’affaires des 9 premiers mois de l’exercice 2019-2020 clos le 30 juin 2020.
Les ventes reflètent l’impact de Covid-19, en particulier au troisième trimestre.
Le chiffre d’affaires des neuf premiers mois de 2019-2020 s’élève à 3131 ME, en baisse de 19,3% à taux de change et périmètre constants, par rapport à la même période en 2018-2019.
Le chiffre d’affaires du troisième trimestre s’élève à 672 ME, en baisse de 46,4% à taux de change et périmètres constants par rapport au troisième trimestre de l’année dernière.
Hors effets COVID-19, grèves en France et cessations volontaires de l’exercice écoulé, la croissance organique des 9 premiers mois de l’exercice 2019-2020 est de + 1,6% et + 1,8% pour le troisième trimestre.
La liquidité disponible au 30 juin 2020 est de 709 millions d’euros (contre 917 millions d’euros au 31 mars 2020), après le paiement des dividendes, le rachat des actionnaires minoritaires américains et la diminution temporaire du programme de titrisation.

Genfit (+ 3%) a décidé de mettre fin à l’étude clinique de phase 3 Resolve-IT évaluant elafibranor chez des adultes atteints de stéatohépatite non alcoolique (NASH) fibrose.
Le 11 mai 2020, Genfit a publié les résultats d’une évaluation intermédiaire de l’étude clinique de phase 3 Resolve-IT, qui ne répondait pas au critère principal d’efficacité prédéfini de résolution de la NASH sans aggravation de la fibrose dans la population ITT de 1070 patients.
Après une évaluation détaillée de toutes les données de l’analyse intermédiaire de Resolve-IT avec divers experts de la NASH, Genfit a conclu que l’investissement nécessaire pour poursuivre l’essai n’était pas justifié étant donné la probabilité de générer des résultats suffisants pour approuver obtenir elafibranor aux Etats-Unis et en Europe pour l’indication NASH.
Genfit va donc désormais approcher les chercheurs de l’essai Resolve-IT pour accélérer le processus de clôture de l’étude. Genfit rencontrera également les autorités réglementaires pour partager avec elles les principales conclusions de l’essai, y compris les prochains résultats de biopsie hépatique en deuxième lecture qui peuvent mieux comprendre la variabilité entre les différents lecteurs de biopsie et ses effets. Genfit tient à achever ce processus, car les leçons tirées d’un essai de phase 3 de cette ampleur aideront à apporter des informations précieuses à l’ensemble de la communauté NASH.

Groupe AST : + 2,5% avec Valeo, Danone

Valneva (+ 2%) ont annoncé des premiers résultats positifs pour l’étude de phase 2 (VLA15-201) de son vaccin candidat contre la maladie de Lyme, le VLA15.

Ubisoft (+ 2%) a réalisé un chiffre d’affaires de 427,3 millions d’euros au premier trimestre de l’exercice 2020-2021, soit une progression de 17,6% (16,6% à taux de change constants) en un an.
Le net bookings du premier trimestre s’établit à 410 millions d’euros, supérieur à l’objectif d’environ 335 millions d’euros et une augmentation de 30,5% (29,3% à taux de change constants) contre 314,2 millions d’euros au premier trimestre 2019 -2020. Les réservations nettes de la franchise Assassin’s Creed ont augmenté de plus de 60% d’année en année. Les réservations nettes pour le deuxième trimestre 2020-2021 devraient être d’environ 290 millions d’euros, en baisse d’environ 16%, tandis que la même période l’an dernier a largement profité des premiers magasins de Tom Clancy’s Ghost Recon Breakpoint.
Ubisoft confirme ses objectifs annuels: des bookings nets entre 2,35 et 2,65 milliards d’euros avec un résultat opérationnel non IFRS attendu entre 400 et 600 ME.

Au premier semestre 2020, les ventes deIngenico (+ 2%) s’établit à 1 242 ME, soit une baisse organique de 8%. L’EBITDA s’établit à 278 ME au premier semestre 2020 contre 252 ME au premier semestre 2019 proforma, soit une amélioration de 26 ME et +400 points de base de la marge d’EBITDA malgré l’impact de la crise Covid -19 sur le chiffre d’affaires. L’EBITDA a bénéficié de la mise en œuvre du plan Fit for Growth et du plan Covid-19 lancé au premier semestre. L’EBIT atteint 204 ME contre 187 ME au S1 2019 pro forma.
Le résultat net part du Groupe part des actionnaires s’établit à 87 ME contre 80 ME au S1 2019 pro forma, en hausse de 9%.
La dette nette diminue à 1 178 ME contre 1 307 ME en début d’année. Le principal moteur de cette évolution est le cash flow libre de 151 ME. Le ratio dette / EBITDA est de 1,9x contre 2,2x à fin 2019 et 2,7x à la fin du premier semestre 2019.
Les objectifs 2020 se confirment avec une baisse organique à un chiffre dans la fourchette de chiffre d’affaires moyen à élevé et une marge d’EBITDA de plus de 21% du chiffre d’affaires contre 20,9% en 2019 …

Chiffre d’affaires T1 2020-2021 de Soitec (+ 2%) atteint 114 ME, en baisse de 5% par rapport au premier trimestre 2019-2020. Les objectifs complets de l’exercice 2020-2021 sont confirmés avec un chiffre d’affaires stable à périmètre et taux de change constants et une marge d’EBITDA pour l’électronique d’environ 30%.
L’entreprise indique que la production de substrats dans tous les sites industriels a été maintenue pendant la crise sanitaire du Covid-19 …

Dans un environnement dégradé, vente de Groupe SEB (+ 0,5%) pour le 1er semestre 2020, de 2914 ME, en baisse de 12,7% par rapport à fin juin 2019, dont une baisse de 12,6% à taux de change et périmètre constants (-420 ME), un effet de change de -0,6% (-20 ME) et un effet de portée de + 0,5% (+17 ME; Wilbur Curtis en 1 mois environ et Krampouz en 6 mois).
Cette baisse claire et sans précédent des ventes est due à nos deux divisions d’affaires, qui ont connu une volatilité importante sur la période.
La baisse des ventes aux consommateurs, de 10,6% à tcpc, est directement imputable aux mesures de compression et à la fermeture de magasins non alimentaires dans la plupart des pays. Il se décompose en une baisse de 17,3% au 1er trimestre, suivie d’une baisse beaucoup plus modérée de 3,2% au 2ème trimestre. Après un creux en avril, la déconfusion progressive à partir de la mi-mai et une forte reprise de l’activité en juin, notamment dans la zone EMEA et en Chine, ont contribué à améliorer cette tendance.
Fortement impacté par les effets de la crise du Covid-19 sur l’activité, le résultat opérationnel d’activité (ROPA) du premier semestre 2020 atteint 103 ME, contre 230 ME à fin juin 2019. Il s’entend après prise en compte » – un effet de change de -24 ME et un effet de périmètre de +2 ME (Wilbur Curtis et Krampouz). A taux de change et périmètre constants, ROPA est donc à 125 ME.

Groupe ouvert a annoncé la signature d’un accord de négociation exclusif entre les fondateurs (Frédéric Sebag, Laurent Sadoun, Guy Mamou-Mani et Valérie Benvenuto), actionnaires de référence du Groupe Open et de Montefiore Investment, en vue de conclure un protocole d’investissement impliquant les signataires (dont membres du groupement familial de certains fondateurs) déclareront agir de concert à l’égard du Groupe Open. Ils feront une offre publique d’achat obligatoire sur les actions Groupe Open à travers une société constituée pour les besoins de l’opération («New Go»).
L’OPA sera proposée au prix de 15 EUR par action Group Open, soit une prime de 57% par rapport au cours moyen de l’action pondéré par les volumes des 60 derniers jours de bourse et une prime de 40% du dernier cours de clôture avant l’annonce de l’offre.
Il est rappelé que les fondateurs (avec les membres de leur groupe familial respectif) détiennent environ 38% du capital social et 52% des droits de vote du Groupe Open à ce jour, il a donc déjà acquis que le seuil d’expiration prévoit les règles générales de l’Autorité des marchés financiers (AMF) sera jointe à la clôture de l’offre.
Cependant, il est précisé que les fondateurs (y compris leur groupe familial respectif) (i) n’apporteront pas la plupart des actions Groupe Open qu’ils détiennent (directement ou par l’intermédiaire de leur holding personnel) à New Go à titre d’apport. en nature sur la base du prix de l’offre à la date de réalisation de l’offre publique et (ii) ne pas vendre le solde de leur participation dans New Go au prix de l’offre (le cas échéant, par contribution à l’offre publique réouverte), à ​​condition que le concert de clôture de l’offre publique détiendra plus de 50% du capital et des droits de vote du Groupe Open. Cette structuration vise à maintenir l’intérêt par la consultation d’au moins 50% des droits de vote à l’issue de l’opération, malgré la perte des droits de vote double sur les actions cédées par les fondateurs à New Go (et leur groupe familial respectif).
En fonction des besoins de financement de Groupe Open, les fondateurs et les dirigeants peuvent faire appel aux capacités d’investissement supplémentaires de Montefiore Investment.
L’équipe de direction du Groupe Open, hors fondateurs, aura l’opportunité d’investir dans New Go, dans des conditions cohérentes avec le prix de l’offre et qui seront évaluées par un expert indépendant, et ainsi l’accompagner. entreprise dans le temps.
New Go n’a pas l’intention d’introduire une procédure de retrait obligatoire.
New Go a conclu hier des contrats d’acquisition de blocs d’actions avec certains investisseurs institutionnels portant sur 502 698 actions représentant 6,22% du capital et 4,66% des droits de vote du Groupe Open, au prix de 15 EUR par action du Groupe Open.

VALEURS EN BAISSE

IPSOS (-8%) Au premier semestre 2020, les ventes deIpsos s’élevait à 786 millions d’euros, -13% de moins qu’à la même période l’an dernier. Cette baisse se décompose en croissance organique de -13,5%, effets de périmètre de + 0,6% et effets de change de -0,1%.
Après un 1er trimestre quasi stable, le 2ème trimestre est très fortement affecté par la pandémie COVID-19. D’avril à juin, le chiffre d’affaires d’Ipsos s’établit à 357 ME, soit 25,8% de moins qu’en 2019. A taux de change et périmètre équivalents, la baisse est de 25,3% après élimination des effets de périmètre positifs (+ 0,6%) et négatifs effets de change (-0,9%).
La marge brute est de 65,1% (64,5% au premier semestre 2019). La marge opérationnelle est de 25 ME, soit un pourcentage de 3,2% du chiffre d’affaires (5,5% au premier semestre 2019).
Le résultat net part du Groupe s’élève à 1,3 ME (18,7 ME au premier semestre 2019). Le résultat net ajusté part du groupe, indicateur pertinent et constant de mesure de la performance, est de 12,8 ME (29,4 ME au premier semestre 2019), en baisse de -56 5%.

Scor (-6%) ont annoncé que le coût total estimé de la pandémie liée au coronavirus dans les comptes du deuxième trimestre était de 456 millions d’euros. La rentabilité de la division de réassurance P&C (Global P&C) a souffert, avec un ratio combiné net de 102,3% au premier semestre contre 93,7% un an plus tôt.
En réassurance vie, les primes brutes progressent de 1% à taux de change constants à 4,7 milliards d’euros, portées par le dynamisme des activités en Asie.
Scor indique également avoir enregistré un total de 194 millions d’euros de créances dans ce pôle, provenant principalement du portefeuille décès aux États-Unis.

Maurel et Prom (-2%) a annoncé une production de 26 917 bep / j en actions M&P au premier semestre. La production est de 18134 b / j en part M&P sur le permis d’Ezanga, en baisse de 8% par rapport au second semestre 2019, en raison de baisses de production volontaires et ciblées entre mai et juin. La production en part M&P est de 4 108 b / j en Angola et de 28 Mcp / j en Tanzanie.
Le chiffre d’affaires consolidé du premier semestre s’est élevé à 142 millions de dollars.

Nexity : -2% avec Lagardere, Safran, DS après les comptes

Vinci : -1% suivi de Beneteau, BNP Paribas, SG

Gaussin (stable) a généré un chiffre d’affaires semestriel de 3,02 ME contre 13,7 ME pour la même période l’an dernier, dont 11,5 ME de produits sous licence.
En intégrant METALLIANCE, désormais consolidé à 100% depuis le 1er juillet 2020, le groupe dispose de 24 ME de trésorerie au 22 juillet 2020. A noter que sur les 20 ME de la licence octroyée au groupe Al-Attiya, 12 ME ont été payés et 8 ME (hors royalties) sont dus dans les prochains trimestres, soutenant en conséquence le cash-flow de l’entreprise.
Le carnet de commandes, y compris METALLIANCE et hors redevances sur ventes futures (redevances), s’élève à 89,5 millions d’euros au 30 juin 2020. Gaussin a fortement accéléré ses commandes pendant la période de contraction qui a suivi la crise du Covid-19. Par exemple, entre la mi-mars 2020 et le 30 juin, les commandes se sont élevées à environ 35 millions d’euros, dont 150 distributeurs automatiques de billets Blyyd.

Obtenir le lien (stable) révèle des résultats semestriels nettement inférieurs avec un EBITDA consolidé de 123 millions d’euros (-52%) pour un chiffre d’affaires consolidé de 369 millions d’euros, soit une baisse de 29%. Le cash flow libre des activités poursuivies s’est élevé à 11 ME, contre 129 ME au premier semestre 2019, tandis que la trésorerie disponible au 30 juin était de 511 ME contre 525 ME à fin décembre.
Dans un contexte global de crise sanitaire depuis mi-mars et compte tenu des incertitudes qui persistent, le Groupe dégage un EBITDA pour l’année 2020 de 350 millions d’euros, sur la base des hypothèses de croissance de la BoE et de la BdF, à condition qu’il n’y ait pas de retraitement est. Il a retiré ses orientations fin avril, « car les décisions des pouvoirs publics pour faire face à la crise sanitaire actuelle ne permettent plus de maintenir les objectifs ».
L’indication 2022 n’est également plus pertinente compte tenu du contexte sanitaire.

© 2020, Boursier.com