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Nîmes Olympique ne veut pas jouer à perte et préfère la caméra – Ligue 1

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Lors d’une conférence de presse avec son nouveau sponsor Bastide Médical, le président du club, 18e du dernier championnat de Ligue 1, a également annoncé qu’il rembourserait ses abonnements.

Accueillir 5 000 spectateurs au lieu de 12 000 en créant des directions pour faire respecter les barrières… Un coût que Rani Assaf, président et propriétaire de Nîmes Olympique, n’est pas prêt à payer aujourd’hui. Dans l’état actuel des choses, le patron des Crocos (18e du dernier championnat de Ligue 1) préfère jouer à huis clos si la situation réglementaire ne change pas. « Nous avons pas le choix. Vous ne pouvez pas jouer à perte. J’espère que les règles sont assouplies car nous ne pouvons pas jouer une deuxième saison sans spectateur. Ce serait un désastre pour tout le football. La fin prématurée du championnat nous a déjà fait perdre 5,5 millions d’euros (avec un budget d’environ 30 millions d’euros, veuillez noter) « , justifie celui qui, dans le secteur civil, directeur adjoint du groupe Iliad (maison mère van Free) est en charge du réseau télécom.

Le plus petit budget de Ligue 1

Après un changement d’entraîneur en début de semaine avec la nomination de Jérôme Arpinon (ex-assistant de Bernard Blaquart), dont il est le premier poste d’entraîneur, le club de Nîmes récupère pour la troisième saison consécutive dans l’élite, avec dans le seul but. Un objectif raisonnable, car le club de Gardoise est en danger, comme les saisons précédentes, avec le plus petit budget de Ligue 1, «environ 40 millions d’euros», précise Rani Assaf. Ainsi, malgré les revenus manqués de cette saison et la promesse de remboursements d’abonnement, sous la forme de jusqu’à 25% du prix payé par les supporters, il est annoncé que le budget sera plus élevé que la saison dernière. « Merci aux droits TV. « 

« Il y aura deux arrivées, peut-être trois, mais nous ne serons pas fous »

Rani Assaf

Les négociations n’ont pas encore repris du côté des sponsors, à Nîmes Olympique et dans d’autres clubs. Par ailleurs, l’annonce d’un nouveau sponsor, le Groupe Bastide Médical – fournisseur de produits de santé à domicile et de vente d’appareils médicaux – en période de crise économique est un événement mineur en soi. Si le montant de la collaboration n’a pas été communiqué par les deux parties, selon nos informations, celui-ci est proche du montant payé par l’ancien partenaire (un promoteur immobilier local) ou compris entre 300 000 et 400 000 euros, Nîmes Olympique obtient un peu moins de 1,5 million de ses revenus de publicité et de parrainage. Qu’en est-il de la ville de Nîmes et Nîmes Métropole qui étaient présentes sur le maillot l’an dernier? « Nous parlons toujours. Tout n’est pas à sa place (à cause de l’enfermement, commentaire de l’éditeur)  », explique Rani Assaf.

Côté transfert, le club a enregistré la prolongation de l’attaquant Nolan Roux (juin 2021), la signature du gardien Baptiste Reynet (ex-TFC), d’anciens espoirs internationaux et l’exercice de l’option d’achat de Yassine Benrahou en prêt des Girondins de Bordeaux Cet hiver. Si le président de Nîmes Olympique promet des transferts entrants, il prévient également: «Il y aura deux arrivées, peut-être trois, mais nous ne serons pas fous. « 

« Je dirige le club. Je fais ce que je veux »

Rani Assaf

Bien que ses relations aient été tendues avec le groupe des ultra-gladiateurs cette saison, Rani Assaf a voulu être ferme: «Je n’ai personne à qui rendre compte. Je possède 80% du club. Je suis président du club. Je dirige le club. Je fais ce que je veux. Cela devrait être clair pour tout le monde. «De quoi.