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En Seine-Maritime, les conseillers départementaux retournent en salle de réunion

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Pure coïncidence dans le calendrier, le lendemain de la convention des citoyens a choisi les propositions jugées les plus pertinentes «  changer radicalement la société «  Pour répondre à la crise climatique, les élus du Seine-Maritime ce lundi, le « Plan Climat 76 », qui est rejeté sur deux axes et dans vingt et une « fiches d’action », examine une série de mesures pour réduire la consommation d’énergie et l’empreinte écologique de la communauté.

334 millions
pour les collèges

Présenté par Cécile Sineau-Patry, vice-président en charge du développement durable, de la biodiversité et de l’énergie, c’est un plan «  réaliste et efficace, dans le cadre de nos compétences strictes et de nos capacités financières « , marqué Bertrand Bellanger, qui présidera la première session post-intégration, qui nécessitera des mesures de santé, rejoindra l’un des deux conseillers départementaux et sera diffusé sur une chaîne YouTube.

Autre point important, le deuxième plan Ambition Colleges, qui s’étend sur la période 2024-2030, sera soumis à l’approbation des élus. Dans le prolongement du programme actuel, qui a débloqué 356 millions d’euros pour 14 opérations de construction, de restauration ou d’extension de collèges, d’établissements de restauration et d’équipements sportifs, ce deuxième plan est prévu pour 334 millions d’euros. Il cible 14 autres chirurgies, dont certaines sont très lourdes car ce sont des reconstructions complètes Forges-les-Eaux, Abeille Caractéristique, Abeille Harfleur, Abeille Effrayant et du collège Les Acacias du Port.

De plus, la construction d’un 110e dans le nouveau quartier Flaubert de Rouen, à la demande du président de la Métropole et des maires de Rouen et Petit-Quevilly, qui ont confirmé leur intention dans une lettre adressée au président du ministère le 29 novembre, est également approuvée.

Au total, plus d’un million de mètres carrés d’espace sont mis à la disposition des 51 000 écoliers de Seine-Maritime et des équipes pédagogiques. Mais aussi 1 200 agents communautaires de maintenance, d’entretien, de restauration, presque tous mobilisés début mai pour permettre le retour des élèves et des enseignants dans les conditions imposées par la crise sanitaire.

Ceci, en raison de sa brutalité, imposée à l’institution, ainsi qu’à l’ensemble de la société, de véritables astuces en vigueur pour remplir ses missions essentielles de proximité avec les habitants, de solidarité avec les plus vulnérables, d’aide aux communes font également face à des situations sans précédent. D’un point de vue comptable, la lutte contre la propagation du virus a généré plus de 7 millions d’euros de coûts, qu’il s’agisse de l’achat d’équipements de protection individuelle, d’écrans en plexiglas, de frais de nettoyage de bâtiments spécifiques aux virus ou de l’achat d’équipements informatiques pour le développement télétravail, comprimés mis à la disposition des résidents des maisons de repos de l’unité ou réactifs nécessaires aux tests PCR. L’octroi d’une prime exceptionnelle aux agents et assistants familiaux est également inclus dans la délibération du budget supplémentaire en cours de vote.

L’avenir avec
« Mise en garde »

Dans ce domaine financier, la communauté maintiendra le cap fixé en 2015 Pascal Martin et la nouvelle majorité départementale dans la gestion des dépenses et la réduction de la dette, qui a baissé d’un peu moins d’un milliard d’euros. «  Nous ne serions pas en mesure de gérer la situation sans le travail accompli « , Assure Bertrand Bellanger, citant les surcoûts, mais aussi la hausse prévisible, voire la hausse de la demande sociale due à l’impact du Covid-19 sur l’économie et l’emploi.

Les départements s’attendent à une augmentation d’environ 10% du nombre de bénéficiaires du RSA. En Seine-Maritime, il est collecté dans 4 500 logements pour un montant annuel de 245 millions d’euros. Plus de 500 nouveaux bénéficiaires ont été identifiés dès avril. Il s’agit d’une augmentation bien supérieure à la moyenne. «  Nous faisons attention à l’avenir : le pire est certainement devant nous « Dit Bertrand Bellanger.

Seine-Maritime et Eure: une augmentation inévitable du RSA

La crise économique émergente laisse peu de doute que le nombre de bénéficiaires augmentera. Les services sont responsables du paiement de la prestation et s’apprêtent à mettre à disposition des millions d’euros.

Il est encore trop difficile d’établir des prévisions précises, mais la tendance semble inévitable: la crise économique et sociale post-Covid devrait naturellement conduire à une augmentation du nombre de bénéficiaires du RSA (Active Solidarity Income). Une évolution qui concerne principalement les départements, les principaux bailleurs de fonds et les gestionnaires du service.

Selon ‘
Association des Départements de France, c’est de cela qu’il s’agit
«  la principale augmentation attendue «  pour les prochains mois, alors que le financement du RSA a
«  représentait plus de 11,1 milliards d’euros en 2019 « 

Dans
Seine-Maritime, cela représentait 245 millions d’euros l’an dernier, pour  »
42 000 ménages touchés « , ne pas oublier
Bertrand Bellanger, président du conseil de faculté. Qui, au niveau national,
«  nous met toujours dans le haut de gamme  » Maintenant,  »
nous attendons 10 millions d’euros supplémentaires, non prévus dans le budget initial « , directement lié au RSA, annonce Bertrand Bellanger. Cette augmentation des paiements
«  commencent déjà à se voir « , le président de la communauté déclare:
«  Rien qu’en avril, nous avons enregistré 500 autres bénéficiaires « 

Dans
l’Eure,
«  il est trop tôt pour voir un changement significatif du nombre de bénéficiaires du RSA, mais étant donné les difficultés rencontrées par les entreprises, nous nous attendons à une augmentation mécanique du nombre de bénéficiaires dans les prochains mois « , dit le président
Pascal Lehongre. Ce dernier dit qu’il y porte une attention particulière
«  tous les indicateurs économiques « , compte tenu du poids
«  important  » du RSA dans le budget de la section (qui compte près de 13 500 bénéficiaires):
«  80 millions d’euros par an « , Précise Pascal Lehongre.
«  En d’autres termes, pour une augmentation de 1 % du nombre de bénéficiaires est de 800 000 € à trouver dans un budget très serré. « 

«  Serrez les boulons « 

Plus grave car la crise sanitaire a simultanément provoqué une perte de revenus, souligne Bertrand Bellanger. En particulier, les rentrées de fonds liées aux frais de transfert d’honoraires – plus communément appelés «frais de notaire» – représentant quelque 170 millions d’euros collectés par la Seine-Maritime. Aujourd’hui, la baisse de l’activité immobilière en tant que telle entraîne une perte
«  important «  estimé
«  entre 30 et 40 millions « Bertrand Bellanger explique.

Mais cette dernière est formelle: pour financer la RSA, le Conseil de Faculté ne supprimera pas ses autres compétences – handicap, collèges, routes, etc. – ni ses subventions au monde culturel et sportif. La recherche d’économies se fera plus en interne, du fait du bon fonctionnement de l’institution (et notamment de son administration des salaires). En d’autres termes:
«  Nous continuons à serrer les boulons « , le président du conseil de faculté glisse. Il faudra en trouver un certain nombre: car outre le seul numéro du RSA, Bertrand Bellanger estime
«  au total 20 millions d’euros  » les économies nécessaires pour faire face à une crise
«  dont les effets se feront sentir jusqu’en 2022  »

En Seine-Maritime, les conseillers départementaux retournent en salle de réunion
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