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le Procureur fait appel du jugement selon lequel la partie est partiellement détendue

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Mardi, le système judiciaire a exempté le parti politique de sa principale inculpation dans cette affaire, tandis que six de ses dirigeants ont été condamnés à des peines de prison ou à proximité du parti.

Le parquet de Paris a annoncé vendredi 19 juin qu’elle ferait appel de la condamnation du juge pénal qui a accusé mardi l’ancien Front national d’allégations de fraude dans le financement des élections législatives de 2012, et ne l’a condamné que dans un sous-composante de la présente affaire.

Le tribunal correctionnel de Paris a estimé n’en avoir trouvé aucun « stratagèmes frauduleux » ni preuve de surcharge derrière la livraison obligatoire des kits de campagne – dépliants, affiches, sites internet … – aux candidats du parti, remboursés par les deniers publics.

En revanche, il a condamné le parti à une amende de 18 750 € pour « dissimulation de détournement de biens de l’entreprise » pour avoir profité d’avantages indus à la société de communication Riwal, notamment l’emploi fictif de deux hauts responsables actuels du parti, Nicolas Bay et David Rachline, de l’achat de matériel et notamment l’octroi au FN d’un prêt sans intérêt de plusieurs millions d’euros pour trois ans.

Le tribunal a également noté « les faits lui paraissent très sérieux » parce qu’ils avaient « la confiance du public dans le fonctionnement des partis politiques a été ébranlée‘et de « la démocration ».

Six responsables du parti ou des personnes proches de Marine Le Pen ont également été condamnés à des peines de prison, dont la plupart avec sursis. La peine la plus sévère a été infligée à Frédéric Chatillon, ancien président de Gud et proche conseiller de Marine Le Pen à la tête de Riwal, condamné à 2 ans et demi de prison, dont 10 mois de prison, et à une amende de 250 000 euros.

L’appel « couvre tous les accusés »a déclaré le Procureur vendredi. « L’intimidation de l’accusation contre la RN est éminemment suspecte »Marine Le Pen a répondu sur Twitter Vendredi soir, dénoncez un « instrumentalisation politique de la justice ».