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Avec Gravity Partners, KPMG poursuit le VPN

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Combien d’entreprises ont dû acheter de toute urgence des ordinateurs portables, les configurer à haute vitesse et installer un VPN (réseau privé virtuel) à leurs employés
travailler à distance pendant le confinement
? Trop…

KPMG Luxembourg s’écarte de ce constat pour proposer une solution qui ignore le VPN pour VDI (infrastructure de bureau virtuel), dénommé « Desktop as a Service » (DaaS) et développé avec la société luxembourgeoise Gravity Partners.

La solution «Le DaaS« made in Luxembourg »est d’abord conçue dans la perspective du travail à distance pour les travailleurs, qui peuvent ainsi avoir un environnement de travail flexible et sûr, même pour les structures de taille moyenne. Aujourd’hui, la plupart des solutions utilisent la technologie VPN, pour laquelle une entreprise un ordinateur portable est nécessaire Cette approche a montré ses limites dans le contexte de Covid-19 », a déclaré Philippe Bovy, associé associé et consultant informatique chez KPMG Luxembourg.

Indépendance matérielle

VDI fournit ainsi un accès à distance à son « bureau virtuel » et à toutes ses applications depuis n’importe quel poste de travail, sans envoyer ni copie physique des données sur le poste de travail utilisé.

Un tel système réduit ainsi la dépendance vis-à-vis des équipements informatiques professionnels: en situation de confinement, toutes les personnes disposant d’un ordinateur ou d’une tablette dans la maison auraient pu l’utiliser. Avec pour seule exigence: une connexion Internet et une solution d’authentification sécurisée, fournies par l’entreprise.

KPMG est chargé d’identifier les opportunités au sein des entreprises, de concevoir la solution, de l’intégrer et de soutenir les équipes informatiques. Gravity Partners gère également la prise en charge des correctifs d’application ou la mise à niveau de certaines fonctionnalités.

La solution a été approuvée par la CSSF (Financial Sector Supervision Commission): dans ses différentes communications de télétravail, elle a précisé que le VDI et tous les outils et solutions cloud étaient bien autorisés pour les entités de tutelle.

De multiples avantages

Les avantages du VDI sont innombrables. « Par rapport au VPN, il n’est pas nécessaire de planifier l’achat de nouveaux équipements, seulement la mise en œuvre de la technologie. Et aucune donnée n’est transmise ou stockée sur l’ordinateur portable de l’employé, qui fournit
plus de garanties de sécurité
, Élimination du risque de perte (ou de vol) de données. Et vous n’avez pas besoin d’exécuter un antivirus toute la nuit! Dit Philippe Bovy.

L’infection d’un ordinateur, par exemple via une clé USB, est plus facile à gérer: si une machine a un problème, les autres ne sont pas affectées.

Seul avantage du côté VPN: en cas de problème de connexion, le salarié a toujours tous ses fichiers et documents sur son ordinateur et peut donc effectuer certaines tâches. «Mais si l’infrastructure de base de l’organisation cliente est bien conçue, il existe un centre de données de sauvegarde où les applications et les données sont répliquées. En cas de défaillance, il est probable que l’utilisateur n’en sera pas conscient. finalement l’incident le moins fréquent », défend Philippe Bovy.

Déploiement de la solution

La solution développée par KPMG est basée sur une technologie open source, évitant toute dépendance à un fournisseur. Soit les données sont hébergées localement sur les serveurs de l’entreprise cliente, soit, si des prestataires informatiques externes sont déjà utilisés, sur les serveurs de cette dernière.

Pour un VDI hébergé de manière centralisée, avec le client, la licence est comprise entre 10 et 15 euros par mois et par utilisateur.
KPMG estime le délai de mise en œuvre de la solution à trois à cinq jours, tant que l’entreprise cliente dispose de l’infrastructure nécessaire.

KPMG met également l’accent sur le «made in Luxembourg», les plus grandes entreprises qui utilisent généralement des solutions VDI étrangères, telles que celles commercialisées par VMware ou Citrix.

Le Big Four se concentre finalement sur une augmentation des demandes de solutions VDI, les services informatiques des entreprises qui interviennent
une phase d’examen post-Covid
. Philippe Bovy anticipe notamment une tendance à la distribution de «bons informatiques» par les entreprises, ce qui incitera à l’avenir les salariés à acheter leur propre matériel.

Et le comptable identifie d’autres moteurs de croissance: «Une telle solution peut faciliter
l’intégration de nouveaux collaborateurs
, dans des situations d’urgence comme la crise de Covid-19. La solution est en fait une plate-forme de travail idéale pour accueillir de nouveaux employés, en évitant de commander, de manipuler et de remettre leur propre équipement informatique. Autre exemple: dans les fusions et acquisitions, DaaS permet aux utilisateurs distants d’accéder aux ressources informatiques d’une autre entité, au même titre que les prestataires externes.  »