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Acquitté pour l’importation d’une poupée enfant

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Antoine Gagnon, qui travaillait comme avocat dans un cabinet d'avocats québécois, a été jugé en novembre dernier pour possession et importation d'une poupée, la Couronne a également considéré la pornographie juvénile. qu'une photo, une vidéo ou une histoire.


© Photothèque Le Soleil, Erick Labbé
Antoine Gagnon, qui travaillait comme avocat dans un cabinet d’avocats québécois, a été jugé en novembre dernier pour possession et importation d’une poupée, la Couronne a également considéré la pornographie juvénile. qu’une photo, une vidéo ou une histoire.

La poupée érotique importée par Antoine Gagnon était en effet un objet de pornographie juvénile, mais il n’a pas été prouvé que le suspect connaissait le caractère illégal de ce qu’il avait ordonné, conclut le juge Jean Asselin de la Cour du Québec, par l’ex-avocat de 31 ans être acquitté.

À la fin de sa décision de 29 pages, l’un des premiers au Canada à importer une poupée pour enfant, le juge Asselin estime que l’absence de preuve informatique de l’achat exact de l’article jette un doute raisonnable sur la faute de l’accusé.

Antoine Gagnon, qui travaillait comme avocat dans un cabinet d’avocats québécois, a été jugé en novembre dernier pour possession et importation d’une poupée, la Couronne a également considéré la pornographie juvénile. qu’une photo, une vidéo ou une histoire.

La poupée en silicone a été achetée par Gagnon en mai 2017. Commandé en ligne auprès d’une entreprise chinoise, il mesure 103 cm et est arrivé avec une perruque rose, des vêtements translucides et des accessoires pour réchauffer la texture.

La police de Québec a enquêté sur l’équipement informatique de Gagnon. Cependant, en raison de la profession du suspect et pour maintenir la relation de confiance entre le client et l’avocat, ils ont reçu un mandat de perquisition limité.

L’histoire de la recherche montre qu’Antoine Gagnon a recherché à plusieurs reprises des poupées érotiques «d’échecs». Mais l’achat de la poupée confisquée sur le site Web de l’entreprise n’a pas été identifié. La police a retenu le billet parce que Gagnon l’avait remis aux autorités frontalières pour recevoir le colis qu’il n’avait jamais ouvert.

Plus de détails à suivre …