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Dans un jardin d’enfants du 11e arrondissement de Paris: “L’école n’est pas à la carte”

“C’est le jour J et nos masques sont arrivés juste à temps, dit le directeur d’un jardin d’enfants du 11e arrondissement de Paris, qui voulait garder l’anonymat, pour accueillir tranquillement quatorze de nos étudiants, sur les dix-huit que nous avions ciblés ». Quatre d’entre eux ont disparu, dont trois qui, selon eux, constituent l’équipe pédagogique “Priorité de priorité” : frères et sœurs logés dans un centre d’accueil.

“J’ai essayé d’appeler maman, mais en vain”dit le directeur. Un autre appel du matin était d’un père, un soignant, qui n’a pas renvoyé sa fille à l’école. “Il m’a dit que l’école n’est pas obligatoire. J’ai répondu que l’école n’était pas à la carte car le retour en classe était basé sur le bénévolat des familles. Si son enfant ne revient pas, je dois attribuer sa place à un autre enfant.

Dans ce jardin d’enfants parisien, le retour en classe, comme partout ailleurs, a été dispersé: “À 20h20, nous avons ouvert la porte de l’école pour les enfants plus âgés; de 8h35 à 8h50 pour les plus jeunes. Un seul a pleuré elle se souhaite la bienvenue.

“Ils étaient très surpris, je serais même un peu impressionné de voir le réalisateur porter un masque. Je leur ai demandé: “Voyez-vous mes yeux et avez-vous l’air heureux? te voir? “Ils ont tous dit oui.”

Appliquer le protocole de santé à l’âge de la maternelle n’est pas facile, dit le directeur. “C’est bon en classe, les enfants sont toujours assis. Les chambres sont sophistiquées. Il y a moins de tentation de bouger, de toucher … Mais dans le jardin, ce qui est compliqué … Nous avons des frères et sœurs, des jumelles … Une des deux petites filles m’a demandé: ‘Même mon sœur, je ne suis pas autorisé à la toucher? “Que dois-je dire à cet enfant? “

De notre journaliste pédagogique Mattea Battaglia