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Brive-la-Gaillarde – Wikipédia

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Brive-la-Gaillarde, généralement appelé simplement Brive, est une commune du sud-ouest de la France, sous-préfecture de la Corrèze, en région Nouvelle-Aquitaine. C’est la ville la plus peuplée du département. Les habitants de Brive deviennent les Brivistes[[[[1],[[[[Remarque 1].

Située au sud-ouest du département sur la Corrèze, Brive-la-Gaillarde est la ville principale et l’une des deux sous-préfectures, ainsi que le centre de l’agglomération de Brive et son unité urbaine. Un pont en bois enjambait la Corrèze, connue sous le nom de Buisbrug. Sur XVe siècle un pont de pierre 13 arcs traversé les marais (guierles: îles marécageuses) plus près de la ville – Au XVIIIe siècle, le maire « perpétuel » de Brive, Joseph Dubois, grand voyeur de France au château de Versailles, frère du cardinal Dubois, 13 bras de Corrèze, détruire le pont à 13 arcs et construire un pont à trois arches connu sous le nom de Pont Cardinal, un peu plus loin du centre-ville mais toujours sur la route d’accès Paris-Brive[[[[2].

Vue panoramique de Brive-la-Gaillarde.

Communes limitrophes[[[[Modifier | changer le code]

Relief et géologie[[[[Modifier | changer le code]

Le bassin de Brive est situé entre le massif central et le bassin aquitain (causse corrézien). Ce bassin sédimentaire est constitué de grès, calcaire, granit et ardoise qui enrichissent le patrimoine agricole par leur diversité.[[[[3].

Hydrographie[[[[Modifier | changer le code]

Brive est traversée par la Corrèze qui termine son trajet depuis Brive en plongeant dans la Vézère au niveau du pont autoroutier de Granges (19) qui rejoindra encore la Dordogne à Limeuil (24). Corrèze signifie celui qui court, en effet il a son origine, avec la Vézère et sept autres rivières, sur le plateau de Millevaches (la partie la plus haute de la Corrèze à environ 900 m), tandis que Brive dans la partie inférieure est d’environ 110 m au-dessus du niveau de la mer.

Le ruisseau Planchetorte rejoint la Corrèze sur la rive gauche à Brive, le long de l’autoroute A20.

Distance aux plus grandes villes françaises[[[[Modifier | changer le code]

Limoges Clermont-Ferrand Bordeaux Toulouse Montpellier Lyon Nantes Dijon Paris Marseille Lille Strasbourg
94 km 180 km 199 km 200 km 340 km 372 km 420 km 450 km 483 km 509 km 699 km 784 km

Le climat[[[[Modifier | changer le code]

Données climatiques et températures[[[[Modifier | changer le code]

La ville de Brive-la-Gaillarde est soumise à un climat de type Cfb selon la classification de Koppen-Geiger. Les étés sont chauds et les hivers assez doux. Les précipitations sont importantes toute l’année, avec une pluviométrie annuelle moyenne d’environ 900 mm. Néanmoins, la ville bénéficie d’un fort ensoleillement. Les épisodes de neige sont relativement rares.

Les données climatiques de Brive-la-Gaillarde sont les suivantes[[[[4] :

Climat moyen
Brive Moyenne nationale
Soleil 2045 heures / an 1973 heures / an
La pluie 917 mm/ année 770 mm/ année
La neige 6 j / an 14 jours / an
Orage 27 j / an 22 j / an
Brume 42 jours / an 40 j / an
Données de température
Minima Maxima
Janvier – 11,8 ° C (2003) + 18,8 ° C (1999)
Fevrier – 16,4 ° C (2012) + 24,4 ° C (1997)
Mars – 12,7 ° C (2005) + 26,7 ° C (2005)
Avril – 5,4 ° C (1996) + 29,7 ° C (2011)
Mai – 1,7 ° C (2002) + 32,9 ° C (2001)
Juin + 2,8 ° C (1989) + 39,6 ° C (2003)
Juillet + 5,2 ° C (2000) + 42,1 ° C (2019)
Août + 3,6 ° C (1998) + 40,7 ° C (2003)
Septembre + 0,6 ° C (1996) + 34,8 ° C (1987)
Octobre – 5,6 ° C (1997) + 30,6 ° C (2011)
Novembre – 10,2 ° C (1998) + 23,8 ° C (2011)
Décembre – 13,4 ° C (2001) + 19,3 ° C (2010)

Voies de communication et transports[[[[Modifier | changer le code]

Voies[[[[Modifier | changer le code]

Brive-la-Gaillarde est desservie par l’A20 (reliant Paris à Toulouse), par l’A89 (reliant Bordeaux à Clermont-Ferrand).

Les routes départementales D1089, qui permettent de se rendre à Ussel, et D6089, qui permettent de Périgueux, desservent Brive. Un contournement nord a été construit entre la sortie 49 de l’A20 et l’est de l’agglomération, en partie en 2 × 2 voies.

Transport en commun[[[[Modifier | changer le code]

Avion

L’aéroport de Brive-Vallée de la Dordogne, qui a acquis l’aéroport de Brive-Laroche (code IATA: BVE), est opérationnel depuis juin 2010.
Il peut desservir Paris-Orly, Londres Stansted, l’aéroport de Porto-Francisco Sá-Carneiro et Ajaccio. De nombreux vols charters (vols vacances) sont également effectués chaque année (Andalousie, Crète, Italie, Monténégro, Malte, etc.). L’objectif de l’aéroport est d’atteindre 100 000 passagers d’ici 2022.

Train

La gare de Brive-la-Gaillarde propose des liaisons:

  • régional:
  • interrégional à:
  • national:

La gare de Brive est la plus importante du département et la deuxième en Limousin, juste derrière Limoges.

Le très controversé projet LGV Poitiers – Limoges, écourté en 2017, serait inférieur à Brive 3 heures de Paris-Montparnasse.

Bus

Le réseau de transports en commun de Libéo fonctionne toute l’année. Il est géré et exploité par la société Transdev Brive (qui fait partie du groupe Transdev). Il comprend plusieurs lignes urbaines desservant Brive, Malemort-sur-Corrèze et Saint Pantaléon de Larche (ligne 7):

  • 11 lignes durant la semaine;
  • 1 navette gratuite de l’agglomération pour relier l’Espace des Trois provinces / cinéma au centre-ville.

Réseau cyclable[[[[Modifier | changer le code]

Brive-la-Gaillarde dispose d’un réseau cyclable en pleine expansion, avec des pistes cyclables et des pistes cyclables distinctes. Une voie verte, dont certaines parties ont déjà été aménagées dans la ville, permettra de traverser toute la commune d’ouest en est.

Anciens certificats[[[[Modifier | changer le code]

Le nom Brive apparaît sur le formulaire Briva Curretia à IVe siècle, du VIe siècle sous forme latinisée Briva[[[[6].

Etymologie[[[[Modifier | changer le code]

Cela vient du terme briva (autrement indiqué brīuā) et signifie «pont» en langue gauloise[[[[7]. La route romaine Lyon-Bordeaux a en effet traversé la Corrèze ici (Curretia).

Outre les nombreux toponymes, le terme est confirmé sous une forme dérivée dans l’inscription gauloise de Naintré: briuatiom Résident [près] du pont « et sous une forme modifiée dans le glossaire de Vienne brillant et traduit pondre des œufs en latin[[[[8]. Il y a beaucoup de Brive et Brives Ce lien mène à une page homonyme en France, ainsi qu’à Brèves. Il existe également de nombreuses connexions, la plus connue étant Samarobriva « Pont sur la Somme », ancien nom d’Amiens et Briva Isaræ ((IVe siècle) ancien nom de Pontoise.

Le nom de la ville en occitan est Briva la Galharda. Brive est appelée « gaillarde » car renforcée (Galia indication de la puissance en Gaule) et ce, au moins depuis la XIVe siècle.

Gentils[[[[Modifier | changer le code]

Les Brivistes s’appelaient autrefois Brivois. Les Brivistes étaient alors ces Brivois qui « montaient » dans la capitale ou plus souvent les Brivois hors de Brive. Petit à petit, le nom « Briviste » a pris le dessus pour devenir officiel. Les Brivistes ont un surnom, le mot Coujous, occitan signifiant une citrouille, un nom taquin. Ce surnom est quelque peu tombé en désuétude. Il aurait deux causes possibles: Le clocher de la première collégiale romane serait recouvert d’une lampe (comme les églises orthodoxes) en tuiles rouges, lui donnant l’apparence d’une citrouille. La deuxième origine proposée est que les habitants de la ville auraient jeté des citrouilles du haut des remparts pour se défendre contre une attaque. L’Hôtel de Ville de Paris est également appelé par les Brivistes «l’ambassade de Brive», car à l’époque où Jacques Chirac était maire de Paris, de nombreux Brivistes travaillaient à l’Hôtel de Ville[réf. nécessaire].

Antiquité[[[[Modifier | changer le code]

Brive a d’abord été un carrefour en Corrèze, comme l’atteste le toponyme gaulois Briva (ou Briua) « pont ». Le pont primitif a ensuite été remplacé par un pont romain (Pont du Bouy) conçu pour un itinéraire de Lugdunum (Lyon) à Burdigala (Bordeaux) à travers la vallée de la Corrèze. Cette route traversait un axe nord-sud qui était relié les uns aux autres Limonum (Poitiers) à Divona Cadurcorum (Cahors). Un village modeste, un vicus émergé, ce qui est évident dans les vestiges d’ateliers de poterie très actifs.

Haut Moyen Âge[[[[Modifier | changer le code]

L’endroit a été rendu chrétien Ve siècle par Martin dit le Espagnol, torturé en 407, sur la tombe duquel Rorice I.hein, Évêque de Limoges, construit à la fin du Ve siècle. Sur VIe siècle, il a été le théâtre d’une rébellion des notables deL’Aquitaine qui refuse de tomber sous la coupe du roi d’Austrasie Childebert II aidé de son oncle Gontran, roi de Bourgogne, rencontré à Brive et exploité le fief de Gondovald, bâtard de Clotaire, lui-même fils de Clovis, en 584. Mais ce « roi de Brive » a été assassiné en 585 à Saint-Bertrand-de-Comminges. La basilique a été incendiée en 584 par l’armée de Gontran Boson et du Limousin, rattachée à l’Austrasie. Saint Ferréol, évêque de Limoges, fait reconstruire la basilique et s’appuie sur une communauté de chanoines pour diffuser l’évangile. En l’an 1000, Brive était devenue une congrégation canonique avec la collégiale Saint-Martin et dotée de plusieurs lieux de culte: l’église Saint-Pierre, l’église Saint-Sernin, etc.

Moyen-âge central[[[[Modifier | changer le code]

Sur XIe siècle, Brive, situé à l’intersection de Les vicomtes de Limoges, Comborn et Turenne, avaient lord évêque de Limoges avant seigneur. Les barons de Malemort avaient des droits judiciaires à Brive. Les chanoines de la collégiale Saint-Martin adoptent la règle de Saint Augustin XIe siècle et reconstruit le Collégiale Saint-Martin. L’un de ses prédécesseurs, Hélie de Malemort, était archevêque de Bordeaux entre 1188 et 1207. La ville, qui couvrait plus de trois hectares, était protégée par une clôture à quatre portes. À partir de XIIe siècle, des banlieues se développent hors les murs, de part et d’autre des voies d’accès. Mais la ville n’avait pas de château car sa protection était assurée par les seigneurs de Malemort et les vicomtes de Turenne. En 1183; la ville s’oppose à un siège mené par des gangs de mercenaires payés par le vicomte de Limoges et le vicomte de Turenne.

Cette protection et la complexité de la distribution des gloires se sont avérées lourdes; la bourgeoisie, poussée par la vague d’émancipation urbaine générale, obtient le consulat, qui Louis VIII confirmée en 1225. Vers 1226, les cordeliers s’installent à Brive na Limoges, en 1223. Leur implantation est assistée par les vicomtes de Turenne, qui y sont inhumés depuis 1275. Ils ont été suivis par les Dominicains qui se sont installés à Brive en 1261. Leur monastère a été construit à partir de 1265 et l’église a été achevée en 1275. Leur installation a été assistée par les barons de Malemort. En 1341, afin de respecter l’ordre du roi, les quatre consuls de Brive entreprirent la construction d’une grande enceinte qui quintuplait l’espace clos; l’ampleur des travaux a valu à la ville le surnom de « gaillarde ».

En vertu du traité de Brétigny du 8 mai 1360, Brive, propriété de l’Aquitaine, devint anglaise et le resta jusqu’à la violation du traité et la reprise de la guerre neuf ans plus tard. Pour payer le solde de ses troupes, le roi Edward III Le Limousin a imposé un affranchissement d’un franc par feu pendant cinq ans. Seigneurs et bourgeois envoient une délégation au roi Charles V, qui a accepté les hommages. En mai 1369, le roi de France envoie une armée en Limousin commandée par son oncle Jean de Berry. La ville de Limoges a ouvert ses portes. L’armée anglaise dirigée par Robert Knott dans le nord de la France a contraint Jean de Berry à quitter le Limousin. Le Prince Noir a décidé de reprendre Limoges. Il l’a fait en massacrant 3 000 hommes, femmes et enfants. Lorsqu’une armée française placée sous le commandement du duc d’Anjou apparut devant Brive en 1374, le souvenir de ce massacre conduisit la ville à refuser d’apporter son aide en prétendant être soumise au roi d’Angleterre. Peu de temps après, une armée anglaise de 8 000 hommes commandée par Jean de Gand, duc de Lancaster, se présente devant Brive. Sur les conseils du consul Baudran, la ville lui a ouvert ses portes .

Bas Moyen Âge[[[[Modifier | changer le code]

Le 22 juillet 1374, une armée française commandée par Louis d’Anjou avec le duc de Bourbon apparaît devant les murs de Brive. La ville qui a refusé d’ouvrir ses portes a été attaquée et capturée. Brive a été dépouillé de son consulat et de tous ses privilèges et immunités[[[[9]. Charles V il finit par lui donner sa grâce, et la ville resta désormais fidèle à la couronne. En 1463, Louis XI a été accueilli avec acclamations. Sur XIVe siècle, la ville est entourée d’un mur plein de tours. Vous entrez dans la ville d’un côté par une porte, de l’autre par un pont. Le pont donne le nom de « Brive » (briva – noté autrement brīuā – et signifie « pont » en langue gauloise) et l’aspect fortifié avec une clôture pleine de tours celle de « Gaillarde » (Galia indication de force en latin).

L’ère moderne[[[[Modifier | changer le code]

Guerres religieuses[[[[Modifier | changer le code]

Sur XVIe siècle, la ville de Brive est co-dirigée par les barons de Malemort, les vassaux des évêques de Limoges et les vicomtes de Turenne. Les barons de Malemort ont depuis XIIe siècle. En 1581, Jean de Saint-Chamans-Longueval, veuf d’Anne de Malemort, vend la baronnie de Malemort pour 60 000 livres François de Noailles, professeur de son cousin Henri de Noailles. Les Noailles sont des vassaux des vicomtes de Turenne et tenteront de sortir de cette dépendance en s’approchant du roi et en achetant divers goodies autour de Brive. Le vicomte de Turenne est alors Henrihein de La Tour d’Auvergne. Il fuit la cour en 1573, avec le duc d’Alençon et les mécontents. Maintenant qu’il a acquis sa citoyenneté, il la retrouve entre les mains de la bourgeoisie protestante. Il se convertit au protestantisme en 1575. Cependant, bien qu’il soit deuxième après Henri de Navarre depuis 1576 avec Condé, il ne participe pas à la conquête de Brive par Geoffroy de Vivans en septembre 1577. Le couvent des Cordeliers est ensuite incendié.[[[[10]. Les Dominicains quittent leur monastère qui se trouvait en dehors de la ville après le démantèlement et s’installent près de la chapelle Saint-Libéral. La ville est menacée en 1585. Les pierres du monastère des Cordeliers ont été utilisées pour renforcer les remparts. Brive est en contact avec le vicomte de Turenne des protestants et avec le pays des catholiques de Noailles.

En 1587, Edme de Hautefort[[[[11], Le gouverneur du Limousin, l’ami du ligue Guise et le consul de Brive, Jean Maillard, luttent contre les protestants occupant les communes proches de Brive. Fin 1587, la terre autour de Brive est infectée par la peste. Le , Edme de Hautefort fait prêter serment d’allégeance aux habitants de Brive à la Sainte Ligue. Brive apprend le meurtre du roi Henri III. Brive enlève Edme de Hautefort et reçoit Gilbert III de Lévis, comte de La Voulte, puis comte duc de Ventadour, gouverneur du Limousin en 1571 avant d’être nommé gouverneur du Lyonnais, du Forez et du Beaujolais en 1578 (son fils Anne de Lévis est nommé gouverneur du Haut et du Bas Limousin après mort de son père, en 1591). Une conférence publique est organisée dans le Bas-Limousin. En 1590, Brive Henri reçoit la Tour d’Auvergne. Le , les ligueurs attaquent trois portes de la ville, mais ils sont repoussés. Ce sera le dernier épisode des guerres de religion à Brive[[[[12]. La ville est restée catholique dans une zone acquise pendant la Réforme. La ville est récompensée pour sa fidélité au roi en obtenant le siège d’une présidence en 1551.

17e et 18e siècles[[[[Modifier | changer le code]

Sur XVIIe et XVIIIe Pendant des siècles, la ville a connu une grande prospérité, à laquelle le Briviste a contribué Guillaume Dubois, professeur de Philippe d’Orléans, alors Premier ministre. Son frère Joseph, éternel maire de Brive, devenu directeur général des ponts et routes en France entre 1723 et 1736, construisit le Pont Neuf (aujourd’hui le Cardinal Bridge) et de nouveaux hôtels particuliers, meubla des boulevards et des faubourgs, et créa les marais de Guierle, a détruit les remparts. Son fils a restauré la collégiale.

Après les guerres de religion, les dominicains ont reconstruit leur église avec les pierres de l’église Saint-Barthélemy-du-Buys que leur a données le prieur de Buys, Jean de Fieux. Sur XVIIIe siècle, il n’y a que 3 ou 4 religieux dans le monastère. En 1607, le Les ursulines sont installées à Brive par Antoine de Lestang (1541-1617), deuxième président du Parlement de Toulouse puis du Conseil d’État en 1600. Les ursulines dispenseront un enseignement à de nombreux étudiants.

En 1613, l’évêque de Limoges Raymond de La Marthonie (1618-1627) pose la première pierre de l’église des Récollets. La famille Noailles devient la patronne du monastère. Charles de Noailles, évêque de Saint-Flour, et son frère François, duc de Noailles, traitent avec Germain Chauveron, le gardien des Récollets. Ils ont le droit de placer leur tombe dans le chœur ou la nef. Antoine de Fieux, syndic des récollets, reconnaît en 1704 que les Noailles sont les propriétaires et fondateurs du monastère. En 1724, ils ont obtenu un terrain qui longe le rivage.

La générosité d’Antoine de Lestang sous-tend la création du Collège des doctrinaires, tenu par les prêtres de la doctrine chrétienne, qui a fonctionné de 1619 à 1790. Les bâtiments du collège ont été construits entre 1659 et 1671. L’aile gauche était agrandi en 1674 après l’achat d’une maison. Le collège était un vivier d’hommes illustres, comme le cardinal Dubois, le conseiller juridique Jean-Baptiste Treilhard ou le médecin Georges Cabanis. Il est devenu un collège de garçons de 1803 à 1887, puis un collège de filles de 1888 à 1947. L’ancien collège des Doctrinaires a été transformé en mairie de Brive en 1974.

Le monastère des Cordeliers est situé au milieu du XVIIe siècle. En 1674, l’hospice Dubois ou hospice général est construit à la sortie sud de la ville, près de la porte des Frères. Malgré ce boom, la ville, peu industrialisée, ne compte pas sur la veille du Révolution d’une seule usine de tissus, l’usine Le Clère, qui employait quelque deux cents travailleurs.

Ère contemporaine[[[[Modifier | changer le code]

XIXe siècle[[[[Modifier | changer le code]

]La Grand-Central Railway Company of France obtient en 1853 la réalisation des lignes de chemin de fer qui traversent le Massif Central, et notamment la liaison entre Lyon et Bordeaux. Grand Central va construire la ligne reliant Périgueux et le Lot à Capdenac. Le marché de la construction de lignes est terminé avec le cas des frères Hunebelle. Le morceau de 72 km inauguré entre Périgueux et Brive . Entre-temps, cette partie du réseau Grand Central est devenue une ligne du par le traité du 11 avril 1857 Compagnie ferroviaire de Paris à Orléans. Le tronçon de 97 km entre Brive et Capdenac a été inaugurée le 10 novembre 1862[[[[13]. Brive est en contact avec Paris depuis l’ouverture de la ligne Limoges-Périgueux , et avec Toulouse avec l’inauguration de la ligne Montauban-Capdenac, le .

Capitale modeste du début du district XIXe siècle, Brive s’est développée à partir de 1860, grâce à l’arrivée du chemin de fer. L’endroit, préféré à Tulle pour des raisons topographiques et économiques, est devenu le centre ferroviaire d’une étoile à six branches. Le train est arrivé juste à temps, après le phylloxéra qui a détruit le vignoble régional. Cela a conduit à la spécialisation du bassin de Brive dans la production de fruits et légumes. Ce développement agricole a conduit à la création d’autres établissements: conserveries, confiseries, fabriques de boissons et, pour l’emballage, la vannerie, la papeterie et les usines de bois. Après l’arrivée du chemin de fer, la commune de Brive commence à s’engager dans une activité urbaine pour améliorer la circulation dans la ville en ouvrant de larges routes droites en détruisant les vieilles choses sous couvert de santé publique et d’hygiène[[[[14].

XXe siècle[[[[Modifier | changer le code]

Brive a abrité le 126e régiment d’infanterie dit le régiment « bison ». Capitale régionale de la Résistance siège de grands mouvements (Armée secrète et Mouvements de résistance unie) et de réseaux (SR Alliance, Special Operations Executive …), Brive-la-Gaillarde est la première ville de France occupée à se libérer dans son un le 15 . À ce titre, elle reçoit la croix de guerre 1939-1945. C’est aussi à Brive que Edmond Michelet distribue une brochure appelant à l’opposition à l’envahisseur nazi. Signe d’une importante influence communiste dans la région, l’actuelle avenue de Paris, l’artère principale qui va du pont cardinal au bas de la rue Toulzac, prolongement de la collégiale Saint-Martin, était autrefois appelée «  avenue du Maréchal Staline.

Tendances et résultats politiques[[[[Modifier | changer le code]

Les personnalités qui exercent une fonction de choix dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de Brive-la-Gaillarde sont les suivantes:

Résumé des résultats des dernières élections[[[[Modifier | changer le code]

Humeur 1hein tour 2d tour
1hein % 2e % 3e % 4e % 1hein % 2e % 3e %
Municipal 2014 UMP 46,00 PS 33,97 DVD 12,24 EELV 7.77 UMP 58,80 PS 41.19 non 3e
Européen 2014[[[[15] UMP 25,57 PS 21,53 FN 19,58 UDI 8.68 Visite simple
Régional 2015[[[[16] LR 32,67 PS 28,42 FN 20,48 FG 5.33 PS 41,76 LR 40,26 FN 17,98
Présidentielle 2017[[[[17] EM 28,63 LR 20.02 LFI 19,22 FN 16,35 EM 73,72 FN 26,28 non 3e
Législative 2017[[[[18] LREM 29,87 LR 20,50 PS 15h45 LFI 10,47 LR 52,19 LREM 47,81 non 3e
Européenne 2019[[[[19] LREM 23,45 RN 19,83 EELV 11,87 LR 10,98 Visite simple

Administration municipale[[[[Modifier | changer le code]

La population de la ville était comprise entre 40 000 et 49 999 habitants au recensement de 2014, en 2014, quarante-trois conseillers municipaux ont été élus.

Liste des maires[[[[Modifier | changer le code]

Frédéric Soulier (LR) est maire de Brive-la-Gaillarde depuis 2014. Il succède à Philippe Nauche (PS).

Politique de développement durable[[[[Modifier | changer le code]

La ville a lancé une politique de développement durable en lançant une approche Agenda 21 en 2010[[[[20].

Département administratif[[[[Modifier | changer le code]

De 1790 à 1951, la ville est complètement intégrée au canton de Brive, devenu le canton de Brive-la-Gaillarde.

De 1951 à 1982, la ville a été partagée entre le canton de Brive-la-Gaillarde-Nord et le canton de Brive-la-Gaillarde-Sud.

Brive-la-Gaillarde a été la capitale de cinq cantons de 1982 à 2015[[[[21] diviser son territoire municipal:

Après la redistribution des cantons en France en 2014, ces cinq cantons disparaîtront en 2015 et la ville sera divisée en quatre nouveaux cantons:

Procédures judiciaires et administratives[[[[Modifier | changer le code]

Sous-préfecture de Brive-la-Gaillarde.

Sous-préfecture[[[[Modifier | changer le code]

La sous-préfecture de Brive-la-Gaillarde est située sur le boulevard Jules-Ferry[[[[22].

La justice[[[[Modifier | changer le code]

  • Haute Cour, au Palais de Justice, boulevard du Maréchal-Lyautey;
  • Cour 6, Sint-Bernardusstraat;
  • Tribunal du travail de Brive-la-Gaillarde, 6, rue Saint-Bernard.

Jumelage[[[[Modifier | changer le code]

Au 15 novembre 2012, Brive-la-Gaillarde est jumelée[[[[23] :

En outre, depuis 1998, la municipalité a conclu plusieurs accords de coopération avec la municipalité de Sikasso au Mali[[[[23].

Politique environnementale[[[[Modifier | changer le code]

Dans la liste des prix 2017, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune dans le cadre du Concours Villes et Villages Fleuris[[[[24].

Démographie[[[[Modifier | changer le code]

L’évolution du nombre d’habitants est connue par le recensement qui a lieu dans la commune depuis 1793. Depuis 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l’Insee. Le recensement est désormais basé sur une collecte annuelle de données, successivement dans l’ensemble des communes sur une période de cinq ans. Pour les municipalités de plus de 10 000 habitants, les dénombrements annuels sont effectués après une enquête par sondage auprès d’un échantillon d’adresses représentant 8% de leur domicile, contrairement aux autres municipalités qui ont un dénombrement réel sur cinq ans à chaque fois.[[[[25],[[[[Remarque 2].

En 2017, la ville comptait 46916 habitants[[[[Remarque 3], une baisse de 1,04% par rapport à 2012 (Corrèze: + 0,09%, France sans Mayotte: + 2,36%).

Evolution de la population [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 847 5 762 7 608 6 801 8 031 8 843 8 350 8 382 8 889
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9,384 9 854 10 389 10 765 11 920 14182 15 707 16 803 18111
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
19,496 20,636 21 486 21 711 24 049 26 718 29,074 33,501 36 088
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
40175 46,561 51 828 51 511 49 765 49 141 50 009 48,267 47004
2017
46 916 ]-
Histogramme de l’évolution démographique

La vie culturelle[[[[Modifier | changer le code]

Enseignement[[[[Modifier | changer le code]

Collèges[[[[Modifier | changer le code]
Institutions publiques[[[[Modifier | changer le code]
  • Collège Jean-Lurçat;
  • Collège Jean-Moulin;
  • ]collège d’Arsonval;
  • Collège Georges-Cabanis;
  • Collège Maurice-Rollinat;
  • ]SEGPA (section enseignement général adapté).
Institutions privées[[[[Modifier | changer le code]
  • École Bossuet;
  • École Jeanne-d’Arc;
  • École Jean-Baptiste-de-La-Salle. L’école a ouvert ses portes en octobre 1879, donnée sur un terrain par la marquise de Corn (propriétaire de l’hôtel particulier attenant qui est aujourd’hui la sous-préfecture). L’ancien collège Sint-Jozef, fondé en janvier 1928 près du passage Bonetbeltz actuel, a été transféré en 2006 à l’école Jean-Baptiste-de-La-Salle. Saint-Joseph se caractérise par la personnalité du frère Jean-Baptiste Bonetbeltz, ancien directeur du collège de 1948 à 1977, figure de la résistance pendant la Seconde Guerre mondiale, reconnue comme « juste ».
  • École Notre-Dame.
Écoles secondaires[[[[Modifier | changer le code]
Institutions publiques[[[[Modifier | changer le code]
Institutions privées[[[[Modifier | changer le code]
  • Lycée Bossuet;
  • Lycée technique de Bahuet.
Enseignement supérieur[[[[Modifier | changer le code]

L’Université de Limoges a un campus à Brive-la-Gaillarde[[[[33] :

  • IUT génie électrique et informatique industrielle;
  • Gestion IUT des entreprises et des administrations;
  • Faculté des sciences et techniques des activités physiques et sportives STAPS: Département des sciences du sport;
  • Centre juridique de Brive de l’Université de Limoges: capacité et droits[[[[34] ;
  • École de gestion et de commerce de la Chambre de commerce[[[[35] ;
  • II Brivist Administration and Trade Institute (IBSAC) pour la formation au niveau BTS[[[[36] ;
  • Institut de recherche XLIM de l’Université de Limoges au centre universitaire[[[[37] ;
  • école d’infirmières[[[[38] ;
  • formation post-bac dans les lycées Georges-Cabanis, Danton et Marguerite-Bahuet.

Conservatoires[[[[Modifier | changer le code]

École nationale de musique et de danse.
  • Conservatoire de Brive-la-Gaillarde[[[[39] : conservatoire municipal de musique, danse et théâtre;
  • Centre municipal des arts visuels[[[[40] : centre d’apprentissage, de découverte et de pratique du graphisme, de la modélisation. Le centre dispose d’une section spéciale pour préparer l’examen d’entrée aux écoles nationales d’éducation artistique.

Médiathèque[[[[Modifier | changer le code]

La ville de Brive-la-Gaillarde a créé une médiathèque dans l’ancienne mairie, place Charles-de-Gaulle, et développé un réseau de lecture publique[[[[41].

Les archives[[[[Modifier | changer le code]

Le service d’archives conserve des documents sur l’histoire de Brive et de son bassin de 1207 à nos jours. Installé depuis 2006 dans l’ancienne maison des Clarisses, le département accueille les écoliers et le grand public pour découvrir le patrimoine de Brive.

Evènements et festivités[[[[Modifier | changer le code]

  • le salon du livre, est l’un des événements culturels les plus importants de l’année, le deuxième événement littéraire français après le salon du livre de Paris selon la mairie[[[[42]. Le salon est l’occasion de remise du prix de la langue française. Il rassemble chaque année des centaines d’auteurs de tous les genres littéraires. Jean d’Ormesson était président lors du premier événement, en 1982. En 2008, Frédéric Beigbeder était aux commandes, marquant la volonté municipale de renouveler et de rajeunir cet événement important de la saison littéraire. Chaque année, la foire est interrompue par des spectacles, réunions, conférences et autres expositions qui attirent environ 130 000 visiteurs et 500 écrivains et 2005. Antoine Gallimard était le président pour la Foire 2011, Erik Orsenna et 2012 et l’édition 2013 fut présidée par Alain Mabanckou.
  • les Orchestrades universelles sont organisées chaque année, au mois d’août. Environ 700 musiciens du monde entier spécialement de 10 à 25 ans et adeptes de tous les types de musique, se retrouvent et organisateur pour l’occasion une soixantaine de concerts gratuits dans de grands lieux historiques, rues et autres salles de spectacles de Brive et de l’agglomération. Les Orchestrades sont provisoirement interrompues. La ville est rentrée dans le Livre des records en 1993 avec un concert qui a regroupé plus les 1 000 musiciens et chanteurs lors des Orchestrades universelles. Depuis le record d’un orchestre de musiciens amateurs a été battu par le Canada au début des années 2000 avec plus de 6 000 musiciens;
  • le Festival de la Vézère est un festival de musique classique qui se déroule chaque été, pendant les mois de juillet et août, à Brive et sur tout le département de la Corrèze depuis 34 ans. Il réunit plus de 8 000 spectateurs et accueille des artistes de renommée internationale : Barbara Hendricks, Philippe Jaroussky, Chœur Accentus, Yuri Bashmet, Teresa Berganza, Abdel Rahman El Bacha, Hélène Grimaud, Patricia Petibon, Vivica Genaux, Simone Kermès, Valer Sabadus, Concerto Köln… Le Festival a animé depuis 1981 plus de 25 communes depuis 30 ans et s’ouvre régulièrement vers de nouveaux lieux du patrimoine ;
  • la ville organise, en partenariat avec la Société des réalisateurs de films, le Festival du cinéma de Brive – Rencontres du moyen métrage au cinéma Rex à l’issue duquel sont remis le grand prix du festival, le prix du jury, deux mentions et un prix du public ;
  • en été le « Brive Plage Festival » est devenu un vrai festival, grâce à des musiciens très divers (jazz, rock…) et des danseurs ethniques venant de toutes cultures. À cela s’ajoutent des animations sportives liées au thème de la plage et du sable : volley, rugby, foot, pétanque ;
  • « Les Cafés de l’été », tout l’été, des groupes connus ou moins connus, de toutes sortes de musique, font leur spectacle dans les bars de Brive et des environs ;
  • le Festival de l’élevage se propose d’importer « la campagne » au cœur de la ville et de renouer avec la tradition des vraies foires d’autrefois. Le Festival de l’élevage est ainsi la seconde manifestation agricole de France après le Salon de l’agriculture à Paris ;
  • 4 Foires Grasses en hiver (foires où sont primées foies gras et truffes) les 1ers samedis de décembre, janvier, février, mars et foire aux chapons le 2e samedi de décembre ;
  • en 2006, la ville de Brive a obtenu le label « Ville amie des enfants » décerné par l’UNICEF, grâce à l’initiative de son conseil municipal des jeunes ;
  • Festival du Cinéma de Brive : rencontres européennes du moyen métrage qui ont lieu en avril.

Musées[[[[Modifier | changer le code]

Centre d’art contemporain[[[[Modifier | changer le code]

  • Le Garage, inauguré 6 décembre 2013 et fermé le 15 janvier 2017.

Société savante[[[[Modifier | changer le code]

Danse[[[[Modifier | changer le code]

La ville abrite une partie des activités[pas clair] de la Compagnie Hervé-Koubi.

Théâtre[[[[Modifier | changer le code]

  • théâtre municipal, 1, avenue de Paris[[[[44] ;
  • théâtre de la Grange, 12, rue René Glangeaud[[[[45].

Musique[[[[Modifier | changer le code]

Brive est la ville d’attache de la Camerata vocale de Brive, ensemble vocal dirigé par Jean-Michel Hasler et constitué d’un chœur professionnel, l’Ensemble Chronochromie[[[[46], d’un chœur amateur et du Jeune Chœur du Limousin[[[[47], et proposant de nombreuses activités pédagogiques en lien avec le conservatoire à rayonnement départemental de la ville[[[[48]. La Camerata vocale de Brive possède une discographie importante et s’est produite avec ses trois composantes dans les plus grands festivals français et européens[[[[49]. Son directeur a en outre reçu le prix de l’Académie des beaux-arts en 1992[[[[50].

L’ensemble vocal de Brive, dirigé par le compositeur et chef de chœur Christophe Loiseleur des Longchamps, est le chœur le plus ancien de cette ville. Fondé en 1965 par Henriette Cassaing (1942-2017), il produit chaque année un programme avec orchestre sur les messes, requiems ou oratorios du répertoire occidental. Il est constitué, selon les années, de 50 à 80 choristes et travaille avec des solistes invités de réputation nationale ou internationale.

La commune a mis en place des studios, permettant aux musiciens de pouvoir jouer et créer dans des conditions quasi professionnelles.

Le Festival de la Vézère, festival de musique classique, se déroule chaque été à Brive et sur tout le département de la Corrèze depuis 34 ans. Il réunit plus de 8 000 spectateurs et accueille des artistes de renommée internationale : Barbara Hendricks, Philippe Jaroussky, Chœur Accentus, Yuri Bashmet, Teresa Berganza, Abdel Rahman El Bacha, Hélène Grimaud, Patricia Petibon, Vivica Genaux, Simone Kermes, Valer Sabadus, Concerto Köln…

Chanson[[[[Modifier | changer le code]

Georges Brassens a écrit une chanson humoristique dont l’action se déroule au marché de Brive-la-Gaillarde (Hécatombe). Pour rendre hommage à l’artiste, après avoir demandé et obtenu l’accord de la gendarmerie, la halle centrale de Brive, place de la Guierle, porte son nom.

Cinémas[[[[Modifier | changer le code]

  • Méga CGR Brive : composé de neuf salles équipées numérique et 3D et inauguré le , il remplace les deux anciens cinémas CGR Rex et CGR Splendid ;
  • Le Rex : composé de trois salles, il est labellisé Art et Essai et cinéma de Recherche. Le bâtiment, construit dans les années 1930 dans le style paquebot, est classé à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Gastronomie[[[[Modifier | changer le code]

Fruits au foie gras de canard, marché de Brive-la-Gaillarde

Fruits au foie gras, marché de Brive-la-Gaillarde.
  • la moutarde violette de Brive, faite à base de moût de raisin ; l’origine de cette moutarde remonte au moins au XIVe siècle lorsque le pape corrézien Clément VI, frère du vicomte de Turenne, fit venir en Avignon, le moutardier de Turenne près de Brive ;
  • les divers cafés torréfiés par la Maison Bogota ;
  • la liqueur de noix, le pays de Brive étant à 100 m d’altitude c’est une région de noyers. Les distilleries de Brive se font livrer les noix des environs bénéficiant de l’AOC « noix du Périgord ». Les noix sont ramassées vertes, « en lait ». Elles sont ensuite pressées, donnant un jus vert astringent que l’on additionne de sirop de sucre ;
  • le vignoble du pays de Brive a été détruit par le phylloxéra à la fin du XIXe siècle ;
  • le foie gras : tous les ans en hiver ont lieu quatre Foires grasses, où sont primés les plus beaux foies, les plus belles oies et une foire aux chapons. Cependant, on trouve ces produits sur le marché de Brive, sous la halle Brassens, tous les samedis matins en hiver. Avant de gaver les oies au maïs, on les gavait au blé et aux figues. Aujourd’hui il est courant de trouver sur les marchés des figues farcies au foie gras ;
  • la truffe : dès que l’on quitte Brive vers le sud, on arrive sur un sol calcaire propice à la récolte de la truffe, en particulier en hiver, la Truffe noire Tuber Melanosporum. Lorsque le vignoble fut détruit, on remplaça les vignes par des plantations de chênes truffiers ou de noisetiers. Ces arbres sont mycorhizés, c’est-à-dire plantés jeunes, provisoirement, avec de la truffe, avant d’être plantés définitivement dans une truffière ; [réf. nécessaire]
  • la maison Denoix, fondée en 1839, produisant le « Quinquinoix », la « Suprême Denoix » et la « Moutarde Violette de Brive », a reçu en 2007 le label d’État « Entreprise du Patrimoine Vivant »[[[[51].
voir aussi : Cuisine limousine

Girolles au marché de Brive.

Sports[[[[Modifier | changer le code]

  • Ville la plus sportive de France en 1989 (L’Équipe).
Clubs[[[[Modifier | changer le code]

Parmi les clubs sportifs de la ville, il faut distinguer le CA Brive, club omnisports disposant d’une section rugby à XV, devenue championne d’Europe en 1997, notamment sous l’impulsion de son président Patrick Sébastien. La section Volley joua le championnat de PRO B pour la saison 2008-2009.

Le principal club de football de la ville est l’ESA Brive qui a réalisé l’exploit de parvenir en quart de finale de la coupe de France en 2004.

Le lac du Causse, qui dépend de la ville de Brive, a accueilli le 8e championnat du monde universitaire d’aviron (sport) en septembre 2004 et a été désigné par le congrès de la Fédération internationale des sociétés d’aviron pour organiser le championnat du monde junior d’aviron en 2009, préféré à celui des Jeux olympiques d’Atlanta de 1996.

L’équipe féminine du club de Brive Triathlon évolue en 1hein division de la discipline. En 2005, Juliette Bénédicto, sociétaire de ce club, est devenue championne du monde juniors à Madère.

Le Handball Brive Corrèze est un club de handball français qui a évolué en championnat de France garçons de moins de 18 ans pendant les saisons 2007-2008, 2008-2009 et 2009-2010. Les seniors masculins ont accédé à la Nationale 3 en 2011-2012. Les seniors filles ont joué en championnat de France N2 pendant la saison 2000-2001.

Brive a participé en 2009 à Intervilles. L’équipe briviste composée de 15 gaillardes et gaillards a rencontré Valenciennes à Amnéville le 28 juin 2009 et l’émission a été diffusée le 12 août sur France 3.

Stades[[[[Modifier | changer le code]
  • stade Amédée-Domenech ;
  • stade d’athlétisme Georges-Lapeyre ;
  • stade André-Pestourie, avenue du 18-Juin ;
  • stade Gaëtan-Devaud, rue Léonce-Bourliaguet[[[[52] ;
  • stade nautique de la ville de Brive[[[[53] ;
  • base nautique[[[[54] ;
  • golf municipal de Brive Planchetorte[[[[55].

Garnison[[[[Modifier | changer le code]

Unités militaires ayant été en garnison à Brive :

Médias[[[[Modifier | changer le code]

Presse locale[[[[Modifier | changer le code]

  • La Montagne Brive ;
  • Brive mag’, magazine municipal d’information[[[[56].

Radios locales[[[[Modifier | changer le code]

Plusieurs radios locales sont proposées à Brive :

  • Virgin Radio Limousin (88.1 FM) : programme local de Virgin Radio réalisé depuis Brive. Elle propose des flashs d’informations locales et des programmes locaux[[[[57] ;
  • RCF Corrèze (91.4 FM) : radio locale du Diocèse de Tulle[[[[58]. Il y a aussi un studio dans Brive ;
  • Chérie FM canal 19 (92.1 FM) : antenne locale de Chérie FM dans la Corrèze à la suite du rachat de Canal 19[[[[59] ;
  • Radio Grand Brive (94.3 FM) : radio associative basée à Objat. Avant janvier 2012, elle s’appelait « Canal Bleu »[[[[60] ;
  • Bréniges FM (95.6 FM) : radio associative se trouvant avenue Jean Lurçat[[[[61] ;
  • RFM Corrèze (96.2 FM) : antenne locale de RFM pour Brive et Tulle (96.3 FM). Elle a commencé à émettre récemment dans le Lot[[[[62] ;
  • Sud Radio a une fréquence sur Brive, le 97.8 FM ;
  • France Bleu Limousin est présente à Brive grâce au 100.9 FM ;
  • Totem, une des principales radios commerciales de la région Occitanie émet à Brive sur 102.4 FM avec un bureau local au 65, boulevard Henri-de-Jouvenel.

Télévision locale[[[[Modifier | changer le code]

La chaîne publique France 3 Limousin, antenne locale de France 3 Nouvelle-Aquitaine, est présente à Brive grâce au site TDF de Lissac-sur-Couze et au site Towercast de l’impasse du Tilleul. Elle a un bureau local à Brive, au 18 rue Marcellin Roche.

La chaîne privée Télim TV émettait à Brive depuis les mêmes émetteurs que France 3 Limousin et les autres chaînes de la TNT. Le 25 novembre 2016, elle cesse d’émettre à la suite d’une liquidation judiciaire[[[[63].

Cultes[[[[Modifier | changer le code]

Églises catholiques[[[[Modifier | changer le code]

  • église Saint-Martin ;
  • église Saint-Sernin ;
  • église Saint-Thérèse des Chapélies ;
  • église Saint-Paul de Rivet ;
  • église du Sacré-Cœur des Roziers ;
  • église Notre-Dame-de-Lourdes d’Estavel ;
  • sanctuaire des grottes de saint Antoine, église, monastère, pèlerinage, hôtellerie.

Églises protestantes[[[[Modifier | changer le code]

  • temple de l’Église réformée de France[[[[64] ;
  • église évangélique[[[[65].

Synagogue[[[[Modifier | changer le code]

Mosquée[[[[Modifier | changer le code]

Autres lieux de culte[[[[Modifier | changer le code]

Santé[[[[Modifier | changer le code]

Brive-la-Gaillarde est la première ville économique de la Corrèze et la dixième ville de la région Nouvelle-Aquitaine. À une trentaine de kilomètres de Tulle, l’Agglomération du Bassin de Brive compte 107 000[[[[67] habitants et 8 000 établissements selon l’INSEE.

Brive et son Agglomération se caractérisent par la présence d’entreprises diversifiées ayant montré au fil des années une forme de résilience particulière[[[[68] face à la crise économique.

Le territoire se compose de filiales de grands groupes et de nombreuses PME-PMI familiales et performantes. Il offre un tissu économique très varié autour :

  • À partir de grandes filières industrielles de l’agroalimentaire, la mécanique, l’électronique, la cosmétique, le bois, le BTP et l’environnement ;
  • d’un secteur tertiaire dynamique avec le transport et la logistique, l’informatique, le numérique, l’impression, l’intérim, la santé et les services à la personne ;
  • d’activités commerciales et touristiques développées.

Histoire du développement économique de Brive[[[[Modifier | changer le code]

Avant l’arrivée de Jean Charbonnel à la mairie de Brive en 1966, la ville de Brive était considérée comme une cité marchande. Les ruraux des villages alentour venaient en ville pour se rendre à l’hôpital de Brive ou réaliser leurs achats, surtout les jours de foire et notamment les foires grasses.

Entre 1966 et 1995, Jean Charbonnel transforme la ville sur le plan économique. Il œuvre pour dynamiser la ville[[[[69] et ouvre le foncier à l’ouest pour l’implantation de nouvelles entreprises. Le zone de Beauregard, puis la zone du Teinchurier sont les deux premières grandes zones industrielles de la ville. Entre 1972 et 1974, Jean Charbonnel est aussi ministre du Développement industriel et scientifique. À Brive, il met en place une politique d’accueil des entreprises très compétitive avec un prix du foncier très attractif. Il s’appuie par exemple sur les richesses agricoles du territoire pour inciter Blédina, dénommé à l’époque Diépal, à venir s’installer[[[[70] à Brive en 1972.

Aujourd’hui, la ville est toujours le grand centre commercial d’un territoire attirant les habitants du Périgord en Dordogne et des Causses du Quercy dans le Lot. Sa zone de chalandise avoisine les 200 000 habitants. À leur tour, les différents maires ont réussi à modeler l’équilibre économique du territoire de Brive autour des sphères primaire, secondaire et tertiaire.

En 2000, lors de son second mandat, Bernard Murat crée la Communauté d’Agglomération de Brive qui compte au départ 16 communes. Le développement économique est la première compétence obligatoire de l’Agglomération. Pour l’exercer, il dote l’agglomération d’une société d’économie mixte appelée « Brive Energies » qui est chargée du développement économique de la ville. Il poursuit l’aménagement et le développement de grandes zones d’activités à l’ouest comme le Parc Economique de Brive Ouest (PEBO) sur 95 hectares. Brive Energie se charge essentiellement de la commercialisation de ces espaces fonciers.

Durant cette période, beaucoup d’efforts sont également concentrés sur le développement touristique du territoire. L’Office de Tourisme de Brive crée une marque 100 % Gaillard et met en place une stratégie de marketing touristique ambitieuse qui porte ses fruits aujourd’hui grâce notamment au Brive Festival. Depuis une dizaine d’années, Brive et ses alentours sont devenus une destination touristique reconnue. Cette reconnaissance est marquée en 2016 par l’édition d’un guide du routard Brive-la-Gaillarde et son pays.

C’est sous le mandat de Philippe Nauche que les pépinières d’entreprises voient le jour. Les projets de développement d’immobilier d’entreprise sont portés conjointement par l’Agglomération du Bassin de Brive et la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Corrèze. Sur la commune de Saint-Viance, la pépinière Novapole[[[[71] accueille ses premiers créateurs d’entreprise à partir de 2007. Ils sont spécialisés dans le service ou la production agroalimentaire et bio-industrie. En 2009, Startech[[[[72], la seconde pépinière et hôtel d’entreprises est créée sur la zone d’activité commerciale du Mazaud à Brive. Elle est dédiée au secteur de l’électronique, des nouvelles technologies et des services aux entreprises.

En 2014, Frédéric Soulier, actuel Maire de Brive et Président de l’Agglo du Bassin de Brive, décide de confier la compétence économique à la SPL de Brive et son Agglomération. Au 1er janvier 2016, le territoire de l’Agglo du Bassin de Brive s’agrandit pour passer de 16 à 48 communes. L’ouverture du foncier pour les entreprises se poursuit vers l’ouest de la ville. L’aménagement de la zone d’activité de Brive-Laroche sur l’emprise de l’ancien aéroport de Brive agrandit les surfaces dédiées aux activités de 40 hectares.

Pour mutualiser leurs forces, la CCI de la Corrèze et l’Agglomération du Bassin de Brive inventent en 2015 Brive Entreprendre[[[[73]. Selon Frédéric Soulier, “C’est une volonté forte, dans une période de crise, de rassembler et de mutualiser nos moyens humains et financiers pour renforcer le développement économique et l’emploi sur notre territoire »[[[[74].

Cette collaboration innovante sans structuration juridique intègre aussi le Réseau Entreprendre pour remettre l’entreprise au centre des préoccupations.

Brive Entreprendre porte depuis sa création les Assises de l’Entreprise, un événement économique créé par les entreprises locales. Véritable laboratoire d’idées, elles regroupent les chefs d’entreprises du territoire. Ensemble, ils ont écrit un Livre Blanc du développement économique du Bassin de Brive[[[[75].

Mettre en avant les forces du tissu économique de Brive est l’une des priorités de Brive Entreprendre. Avec Brive life[[[[76], le site web qui valorise l’attractivité économique de Brive et les Ambassadeurs de Brive[[[[77], Brive et son Agglo se dote d’une réelle stratégie de marketing territorial[[[[78].

Répartition du nombre d’établissements par secteurs d’activités[[[[Modifier | changer le code]

Nombre %
Ensemble 8 117 100
L’industrie 767 9,4
Construction 1 074 13,2
Commerce, transport, hébergement et restauration 2 598 32,1
Services aux entreprises 1 944 23,9
Services aux particuliers 1 734 21,4

Source : INSEE – dossier complet CA du Bassin de Brive – Répertoire des entreprises et des établissements SIRENE 01/01/2017

Mécanique, électronique, Mécatronique[[[[Modifier | changer le code]

Brive est une ville plus industrielle qu’on ne le croit généralement. Il existe une forte représentation de PME-PMI industrielles. Elles ont accumulé des savoir-faire reconnus dans les domaines de la mécanique et de l’électronique, et de leur combinaison (mécatronique).

Elles représentent une réponse compétitive, rapide et souple dans le domaine de la sous-traitance aéronautique-spatial-automobile, avec une spécialisation en électronique – Optique et en mécanique industrielle-métallurgie bénéficiant de l’influence de la Mecanic vallée[[[[79].

Entreprises de mécanique générale, mécanique de précision, maintenance industrielle, machines spéciales forment un ensemble diversifié de sociétés de toutes tailles.

Les fleurons de la filière mécanique – électronique implantés à Brive sont Photonis, Thalès, AD Industrie, Précision Mécanique de Brive,  Brown Europe, GMD Eurocast Euclide.

Ils sont entourés de TPE-PME dynamiques comme ACTI Metal Industrie, Deshors Moulage, CAMCI Metal, SIRMET SAS, Mecalim, Mécalliance AMGP et innovantes comme M-Tecks EAC, I3D Concept, Concept Soudage, PRANA R&D, etc.

Agroalimentaire[[[[Modifier | changer le code]

Sur le territoire de Brive, la force de la filière agroalimentaire est d’être structurée de l’amont à l’aval. Elle est portée par de nombreux producteurs locaux de qualité. Les entreprises de ce secteur d’activité peuvent donc appuyer leur développement sur une production locale identifiée, un terroir et un savoir-faire traditionnel.

Autour de la production et la transformation de viande, des fruits, des légumes et des plantes, se sont développées de grandes entreprises de taille variée : Blédina/Danone, Intermarché/Delvert, la Maison Lepetit, Bovetti, le Gourmet Corrézien, Gelpass/Francep, Fruinov, Pagès-Vedrenne, La Distillerie des Terres Rouges/Renaud-Cointrau, Krill, et bientôt l’arrivée de Fipso.

Non loin de Brive, Andros est installé à Biars-sur-Cère dans le Lot. Employant 7 400 personnes, cette société est un acteur incontournable de la filière agroalimentaire du bassin de Brive et est partenaire du Club de Rugby de Brive, le CABCL.

À 5 minutes des axes autoroutiers, La zone de la Nau implantée sur la commune de Saint-Viance est consacrée au développement des activités des secteurs de l’agroalimentaire et des biotechnologies. Depuis 2007, la pépinière Novapole accompagne l’implantation de jeunes entreprises de l’agroalimentaire innovantes comme Alter Nutrition, ou Vegesen.

En 2018, l’implantation d’un relais local[[[[80] du pôle de compétitivité Agri Sud Ouest est l’une des preuves du dynamisme de la filière agroalimentaire du bassin de Brive. Agri Sud-Ouest se positionne au cœur du tissu local pour créer des réseaux entre les entreprises et les différents acteurs du monde agricole, de l’agroalimentaire et de l’agro-industrie.

Bois, ameublement et papier[[[[Modifier | changer le code]

À Brive, le bois représente une filière industrielle complète. Les entreprises œuvrant dans ce secteur sont proches de la ressource naturelle. De la forêt aux technologies avancées, TPE et groupes nationaux maillent le paysage et travaillent davantage sur la 2e transformation du bois : industrie du papier carton, scieries, fabricants de parquet, emballages en bois, palettes, tonnellerie, entreprises d’ameublement et commerces de gros.

Les entreprises reconnues de ce secteur sont pour la tonnellerie (Foudrerie François, Brive Tonneliers et Tonnellerie Saury), pour la scierie (Arbos, Valade et Fils, Soulier Philippe), pour l’emballage bois, papier et carton ((Brj emballage, Arbopal, Allard Emballage du groupe Valois, Soflog Tellis, Emballage Industriel du Limousin), pour l’agencement : Sud Ouest Étalage du Groupe Lindera, Lamellux.

Cosmétique et biotechnologie[[[[Modifier | changer le code]

Cette filière s’est construite autour de deux grandes entreprises : Sothys et Silab.

Sothys est une entreprise familiale créée en 1946 par la famille Mas. Son siège se situe à Brive. Elle développe, produit et distribue des produits de beauté haut de gamme auprès des professionnels. Ses produits sont distribués dans le monde entier.

Silab, plus jeune, créée en 1984, est devenu leader sur son marché, celui des actifs biologiques. Elle développe, fabrique et commercialise ses produits auprès de grands noms de l’industrie cosmétique. Elle emploie 290 collaborateurs dont 90 chercheurs[[[[81].

Bâtiment Travaux Publics[[[[Modifier | changer le code]

La filière BTP est structurée autour de grands groupes nationaux et d’entreprises anciennes familiales qui sont transmises de génération en génération. Eurovia, Colas, Siorat/groupe NGE, Devaud TP, Miane et Vinatier, Corrèze fermetures, Coudert construction, Allez et Cie, Parouteau Industrie, Lacoste et fils, Hervé thermique ou SEBTP sont autant d’entreprises qui font vivre cette filière sur le territoire. Ce secteur compte plus de 460 entreprises et représente 2 500 emplois.

Transport et logistique[[[[Modifier | changer le code]

Brive est idéalement située au carrefour des autoroutes  A20 et A89, à seulement 2 h 00 de Bordeaux et de Toulouse. De cette situation géostratégique privilégiée pour une ville moyenne, le territoire de Brive a su accueillir des implantations multiples de transporteurs logisticiens nationaux et internationaux. L’ouest de la ville jusqu’à la zone de la Gare développée le long de l’A20 sur la commune d’Ussac est le centre névralgique des échanges logistiques où se côtoient grands groupes et entreprises familiales : Géodis Bernis, Schenker-Joyaux, Veyres-Perié, transport Froidefond, Transport Verlhac, Chronopost, Viapost, Colissimo, Transport Madrias, STEF, XPO Logistics Europe, agence TNT ou encore Mondial Relay. Ce secteur regroupe près de 90 entreprises et plus de 1 500 salariés.

Informatique et numérique[[[[Modifier | changer le code]

L’accès à la fibre optique ou au très haut débit (THD) est un critère très important pour les entreprises. Grâce au déploiement du THD sur son territoire, la filière numérique naissante et performante poursuit sa construction autour d’entreprises des secteurs de la communication, des infrastructures et du matériel informatique, du conseil et accompagnement en stratégie digitale, des applications et logiciels informatiques.

Il s’agit d’une filière d’opportunités et d’emplois en constante évolution soutenue par des représentants de la filière. L’ALIPTIC (Association Limousine des professionnels des technologies de l’information et de la communication) a pour mission de développer l’appui des TIC aux filières stratégiques du territoire et de valoriser son image. Le 400 est un tiers lieu, un lieu de partage (partage d’espaces de travail, de compétences et de matériel) créé à Brive en 2017 dédié au numérique, au co-working, aux médias et à l’image. Elles portent des initiatives et des événements innovants visant à promouvoir le développement de la filière comme la Start Up Battle en de 48 h du numérique à Brive[[[[82].

Commerce[[[[Modifier | changer le code]

Brive et sa région représentent un marché local de plus de 200 000 habitants. Dans le triangle Corrèze, Lot et Dordogne, entre Cahors et Périgueux, Brive est la ville moyenne la mieux achalandée de ce secteur géographique. Des franchises et des commerces indépendants s’implantent autant en centre-ville qu’en zones commerciales.

Dans les années 2000, Brive-la-Gaillarde fut utilisée comme « laboratoire grandeur nature » pour tester de nouveaux produits de grande consommation. Les habitants de Brive sont jugés représentatifs de la population française par TNS Sofres, car isolés du reste de la région. Ainsi, le nouveaux produits sont testés dans les supers et hypermarchés partenaires de TNS Sofres[[[[83].

Dans les rues du centre-ville de Brive, se mêlent près de 500 commerces, répartis entre commerces indépendants et enseignes nationales comme Cultura (l’unique en France implanté en centre-ville[[[[84] d’une ville moyenne), H&M, Bouchara, Comptoir des cotonniers, Flying tiger copenhagen, Ambiances et Styles, Karl Marc John, Caroll, Jennyfer ou encore Promod.

L’offre commerciale du centre-ville de Brive est étendue par celle proposée en zones commerciales à l’est comme à l’ouest de Brive où l’on peut retrouver Leroy Merlin, Décathlon, Cultura, Kiabi, Maison du Monde, Casa, Brico dépôt, Intersport, Mango, Darty, Go Sport, Action, la Halle, Conforama, But, etc.

Santé et services à la personne[[[[Modifier | changer le code]

Le Centre Hospitalier de Brive est le premier employeur de la commune après la Mairie avec 1 800 personnes. Le Maternité des Trois provinces[[[[85], un regroupement novateur entre la maternité de l’hôpital et celle de la clinique Saint-Germain atteint 1 400 naissances par an. Le Clinique des Cèdres vient compléter l’offre de soin avec une spécialité en chirurgie orthopédique.

La population de Brive est plus âgée que la moyenne nationale. Selon l’INSEE, environ 28 % des habitants du Bassin de Brive ont plus de 60 ans contre 22,6 % en France. De ce fait, le marché des seniors et des services à la personne est en pleine expansion sur le territoire de Brive et sa région.

Le secteur de la santé, sanitaire et social représente environ 15 % des emplois sur l’Agglo de Brive. Depuis 10 ans, l’offre privée dans les services à la personne s’organise et poursuit son essor. En Corrèze, une dizaine d’entreprises de Services à la personne se sont fédérées autour du Groupement des Entreprises de Services à la Personne (GESAP 19) pour mener des actions collectives de promotion et de valorisation du secteur. L’idée première est de développer la lisibilité de l’offre privée dans ce secteur, porté au départ par les collectivités au travers d’associations d’utilité publique.

Tourisme[[[[Modifier | changer le code]

Brive est une destination touristique de premier plan pour les vacances (longs et courts séjours) et les séminaires d’entreprise. Elle bénéficie de l’influence majeure de la Vallée de la Dordogne. En 2017, Brive Tourisme a enregistré 118 000 visiteurs[[[[86] sur la saison. Pour les longs séjours, les visiteurs français viennent principalement d’Île-de-France, de l’Ouest Atlantique et du Nord. En week-end et pour les courts séjours, ils arrivent de Bordeaux, Clermont-Ferrand, Saint-Etienne et Lyon. Les visiteurs étrangers viennent de Grande Bretagne, des Pays-Bas, de la Belgique et de l’Allemagne. En venant à Brive, les visiteurs recherchent davantage la nature et le soleil, une destination paisible pour pratiquer des excursions et des balades en VTT, trouver la fraîcheur des lacs et des grottes et goûter à la gastronomie locale.

Le Bassin de Brive concentre 59 % de l’emploi salarié du département.

Répartition de l’emploi par secteur d’activité[[[[Modifier | changer le code]

Emplois des activités marchandes et agricoles salariés et non salariés 45 600
Agriculture 2 %
L’industrie 15 %
Construction 8 %
Commerce, transport et services divers 45 %
Administration publique, enseignement, santé et action sociale 30 %

Source : INSEE, fichier Clap au 01/01/2015 et DIRECCTE

Office de tourisme de Brive.

La rue Toulzac se prolongeant par l’avenue de Paris.
Chapelle Saint-Libéral

Le patrimoine historique de Brive est riche et varié et recèle entre autres dix-sept monuments historiques classés ou inscrits à l’inventaire supplémentaire au seul registre de l’architecture.

Monuments religieux[[[[Modifier | changer le code]

Monuments civils[[[[Modifier | changer le code]

Héraldique, devise et logotype[[[[Modifier | changer le code]

Héraldique[[[[Modifier | changer le code]

Blason Blasonnement :

D’azur, à neuf épis de blé d’or liés par trois en forme de fleurs de lys et posés 2 et 1.

Commentaires : Les épis de blé en forme de fleur de lys rappellent que la ville de Brive avait choisi l’autorité du roi de France. Le blé représente la richesse agricole de la ville (blason utilisé depuis longtemps et confirmé par une délibération le 15 janvier 1815).

Devise[[[[Modifier | changer le code]

 » Briva Lemovicii inferioris caput » : Brive capitale du Bas Limousin.

Personnalités liées à la commune[[[[Modifier | changer le code]

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Natifs[[[[Modifier | changer le code]

  • Gondovald, se prétendant fils du roi Clotaire Ier, mais généralement considéré comme un usurpateur, fut proclamé roi à Brive en 584.
  • Christophe de Lestang ou de L’Estang, né à Brive en 1560, mort à Carcassonne le 16 août 1621, prélat français, évêque de Lodève puis de Carcassonne.
  • Joseph Dubois (1650-1740), maire de Brive, directeur général des ponts et chaussées[[[[87] (frère du cardinal).
  • Guillaume Dubois (1656-1723), cardinal, homme politique.
  • Jean-Baptiste Treilhard (1742-1810), juriste et homme politique.
  • Jean-Baptiste Joseph de Sahuguet d’Amarzit d’Espagnac (1713-1783), général français.
  • Marc René Marie de Sahuguet d’Amarzit d’Espagnac (1752-1794), spéculateur financier.
  • Jean Joseph François de Sahuguet d’Amarzit de Laroche (1756-1802), général des armées de la République française.
  • Nicolas Ernault de Rignac des Bruslys (1757-1809), général de la Révolution française.
  • Pierre-André Latreille (1762-1833), entomologiste, membre de l’Académie des sciences.
  • Maréchal Brune (1763-1815), maréchal d’Empire.
  • Antoine Louis Popon, baron de Maucune (1772-1824), général des armées de la République et de l’Empire y est né.
  • Alexandre d’Alton (1776-1859), général des armées de la République et de l’Empire.
  • Jean-Baptiste Grivel (1778-1869), vice-amiral français.
  • Hector d’Ussel (1785-1811), héros de l’épopée napoléonienne.
  • Amédée Bouyssonie, Paul Bouyssonie et Jean Bouyssonie, découvreurs de la sépulture néandertalienne de l’homme de la Chapelle-aux-Saints.
  • Charles Bertrand d’Entraygues (1850-1929), peintre.
  • Albéric Cahuet (1877-1942), journaliste et écrivain.
  • Noël Bas (1877-1960), vice-champion olympique de gymnastique au concours général, en 1900.
  • François Labrousse (1878-1951), homme politique.
  • Blanche Selva (1884-1942), pianiste et pédagogue.
  • Louis Chadourne (1890-1925), écrivain (frère de Marc).
  • Jean Vérines (1894-1943), chef d’escadron à la Garde républicaine, déporté.
  • Marc Chadourne (1895-1975), écrivain (frère de Louis).
  • Maurice Gleize (1898-1974), réalisateur.
  • Robert Margerit (1910-1988), écrivain.
  • Jean-Baptiste Bonetbeltz, frère-directeur du collège Saint-Joseph à Brive de 1947 à 1992, déporté et évadé de camp nazi, reconnu comme « juste » pour avoir sauvé des familles juives pendant la guerre. Sa mémoire est conservée à l’école La Salle (espace Bonetbeltz) et dans les rues de Brive : passage Bonetbeltz.
  • Michel Peyramaure (né en 1922), écrivain.
  • Frédéric Vidalens (né en 1925), peintre.
  • Blanche Meyrignac (née en 1930), peintre.
  • Claude Michelet (né en 1938), écrivain.
  • Robert Joudoux (1939-2016), historien et homme de lettres.
  • Jean-Paul Escande (né en 1939), médecin et universitaire.
  • René Treuil (né en 1940), professeur émérite à l’université Panthéon-Sorbonne Paris I.
  • Michel Testut (né en 1943), romancier, poète et nouvelliste.
  • Norbert Aujoulat (1946-2011), préhistorien.
  • Jean Bourdelle (1947-2006), écrivain et journaliste.
  • Patrick Maugein (1947-2006), homme d’affaires.
  • Pierre Lagier (né en 1949), journaliste et écrivain.
  • Pierre Bergounioux (né en 1949), écrivain.
  • Jean-Paul Malaval (né en 1949), écrivain.
  • Patrick Sébastien (né en 1953), imitateur, acteur, chanteur, animateur de télévision.
  • Dominique Bousquet (né en 1953), homme politique français.
  • Pierre Lambert (né en 1954), haut fonctionnaire français
  • Michel Doneda (né en 1954), saxophoniste.
  • Benoît Rivière (né en 1954), évêque d’Autun, Chalon et Mâcon.
  • Pierre-André Valade (né en 1959), chef d’orchestre.
  • Salah Aougrout (né en 1961), acteur, animateur de télévision et de radio et scénariste algérien.
  • Bernard Thomasson (né en 1962), journaliste et écrivain.
  • Stéphane Béchy (né en 1963), claveciniste et organiste.
  • Pierre Gaffié (né en 1964), réalisateur et journaliste.
  • Nicole Couderc (née vers 1960), écrivaine française.
  • Fabienne Eymard, chef cuisinière française.
  • Corinne Champougny (née en 1966), écrivain.
  • Frédérick Raynal (né en 1966), concepteur de jeux vidéo.
  • Alain Roche (né en 1967), footballeur.
  • André Heyboer (né en 1971), baryton lyrique.
  • Cédric Villani (né en 1973), mathématicien, récipiendaire de la médaille Fields et homme politique français, député pour le mouvement La République en marche ! dans la cinquième circonscription de l’Essonne.
  • Cédric Heymans (né en 1978), joueur de rugby à XV.
  • Dimitri Yachvili (né en 1980), joueur de rugby à XV.
  • Marine Serre (née en 1991), styliste française.

Autres[[[[Modifier | changer le code]

  • Charles-Marie de Feletz (1767-1850), académicien ayant fait ses études à Brive.
  • Alceste De Ambris (né le à Licciana Nardi, et mort le à Brive-la-Gaillarde), homme politique et syndicaliste révolutionnaire italien.
  • Francis Poulenc (1899-1963) a séjourné au 4, place Krüger (actuelle place Latreille) en 1960[[[[88].
  • Adrien Faure (1905, Ussel-1981, Brive), résistant membre du mouvement Combat pendant la Seconde Guerre mondiale, déporté en 1944.
  • David Feuerwerker (1912-1980), membre du mouvement Combat en Limousin, aux côtés d’Edmond Michelet, rabbin de Brive durant l’Occupation.
  • Antoinette Feuerwerker (1912-2003), juriste et éducatrice belge, épouse de David Feuerwerker ; membre du mouvement Combat en Limousin aux côtés d’Edmond Michelet.
  • Edmond Michelet (1899-1970), homme politique, chef du mouvement Combat en Limousin ; arrêté par la Gestapo à Brive en février 1943 ; mort au village de Marcillac, sur la commune de Brive.
  • Louis Néel (1904-2000), physicien, lauréat du prix Nobel.
  • Claude Morini (pseudonyme de Claude Bourgeau) (1939-1982), artiste peintre et graveur français a fait son service militaire à Brive.
  • Rose Warfman (1916, Zurich-), infirmière et assistante-sociale suisse membre du mouvement Combat en Limousin aux côtés d’Edmond Michelet, arrêtée à Brive, déportée à Auschwitz.
  • Pierre Lefranc (1922-2012), résistant qui fut conseiller municipal de Brive.
  • Pierre Mondy (1925-2012), acteur
  • Amédée Domenech (1933-2003), joueur international de rugby à XV, mort à Brive
  • Jean-Michel Valade, (1953-) historien
  • Liste des joueurs de rugby du Club athlétique Brive Corrèze Limousin.
  • PNL (groupe de rap), Tarik et Nabil Andrieu passent leur adolescence à Brive-la-Gaillarde.

Bibliographie[[[[Modifier | changer le code]

Articles connexes[[[[Modifier | changer le code]

Liens externes[[[[Modifier | changer le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes[[[[Modifier | changer le code]

  1. Gentilé assez singulière en -iste, antérieure à la découverte de l’inscription de Naintré / Vieux-Poitiers rédigée en langue celtique : RATIN BRIVATIOM FRONTV. TARBEISONIOS IEVRV qui signifie « Frontū fils de Tarbeisū a offert le rempart des habitants de Briva », Briva est ici sans doute l’ancien nom de Vieux-Poitiers, mais de Brivatiom, « habitants de Briva », on aurait pu faire en français les Brivates ou les Brivatiens.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l’ensemble des communes.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1hein janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1hein janvier 2019, date de référence statistique : 1hein janvier 2017.

Références[[[[Modifier | changer le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 23/07/2008.
  2. Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze : Léon Dautrement (1899-1979) – Les ponts de Brive.
  3. Georges Mouret, « Esquisse géologique des environs de Brive », dans Bulletin de la Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze, 1878, tome 1, p. 167-190, p. 427-462, p. 599-629.
  4. Climat de Brive – Corrèze sur le site linternaute.com.
  5. L’ensemble des records de chaleur battus cette semaine se trouve également dans le tableau ci-dessous.
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 117b.
  7. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  8. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Paris, éditions Errance, 2001 (ISBN 978-2-87772-198-1), p. 89-90.
  9. Gallica – Bulletin de la Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze de 1878 : Étude historique de la ville de Brive-la-Gaillarde en 1374.
  10. R. de Boysson, « L’invasion calviniste en Bas-Limousin, Périgord et Haut-Quercy – Chapitre IX : guerre des trois Henri (juillet 1585-2 août 1589) », p. 534, Bulletin de la Société scientifique historique et archéologique de la Corrèze, Volume 40, 1918 [[[[lire en ligne].
  11. Jean Baptiste Pierre Jullien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, des grands dignitaires de la couronne, des principales familles nobles du royaume et des maisons princières d’Europe, volume 2, p. 90, Paris, 1832.
  12. Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze : les guerres de Religion à Brive.
  13. François Palau, Maguy Palau, Le Rail en France. Le Second empire 1858-1863, tome 2, p. 113, 176, publication à compte d’auteur, Paris, 2001 (ISBN 2-950-94212-1).
  14. Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze : Brive, ses monuments disparus.
  15.  » Résultats des élections européennes 2014 « 
  16.  » Résultats des élections régionales 2015 « 
  17.  » Résultats de l’élection présidentielle 2017 « 
  18.  » Résultats des élections législatives 2017 « 
  19.  » Résultats des élections européennes 2019 « 
  20. FICHE | Agenda 21 de Territoires – Brive-la-Gaillarde, consultée le .
  21. Notice communale de Brive-la-Gaillarde sur Ldh/EHESS/Cassini, consulté le .
  22. Préfecture de la Corrèze : sous-préfecture de Brive.
  23. a et b
     » Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté sur 15 novembre 2012).
  24. Site des villes et villages fleuris, consulté le 10 décembre 2017.
  25. L’organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d’aujourd’hui sur le site de l’École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee – Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  28. Académie de Limoges : lycée d’Arsonval.
  29.  » Historique du collège et lycée d’Arsonval », sur Archives Brive (consulté sur 15 décembre 2016).
  30. : lycées général, technologique et professionnel Georges-Cabanis.
  31. Académie de Limoges : cité scolaire Danton.
  32. Lycée Lavoisier.
  33. Université de Limoges : campus de Brive-la-Gaillarde.
  34. Faculté de Droit et de Sciences économiques – site de Brive.
  35. École de gestion et de commerce.
  36. ISBAC-Ceforep.
  37. XLIM.
  38. Institut de formation de soins infirmiers.
  39. Ville de Brive-la-Gaillarde : Conservatoire de Brive-la-Gaillarde.
  40. Ville de Brive-la-Gaillarde Centre municipal d’arts plastiques.
  41. Brive-la-Gaillarde : Réseau de lecture publique.
  42. Site officiel de Brive-la-Gaillarde – La Foire du Livre.
  43. Ville de Brive : Centre Edmond-Michelet.
  44. Ville de Brive, théâtre municipal.
  45. Ville de Brive, théâtre de la Grange.
  46. Voir sur fevis.com.
  47. Voir sur bases-marques.inpi.fr.
  48.  » Site officiel de Brive-la-Gaillarde Le Conservatoire  » (consulté sur 16 mars 2012).
  49. Voir sur cameratavocale.fr.
  50. Voir sur cameratavocale.fr.
  51. Maison Denoix.
  52. Ministère de la Culture : stade Gaëtan-Devaud.
  53. Ville de Brive : piscine.
  54. Ville de Brive : la base nautique de la ville.
  55. Ville de Brive : golf municipal de Brive Planchetorte.
  56. Ville de Brive.
  57. Virgin Radio Limousin (Facebook).
  58. Adresses et coordonnées de RCF Corrèze.
  59. Fiche de Radio Canal 19 sur SchooP.
  60. Fiche radio de RGB sur SchooP.
  61. Fiche radio de Bréniges FM sur SchooP.
  62. Fiche radio d’RFM Corrèze sur SchooP.
  63. « Télim TV en liquidation judiciaire » sur telesatellite.com.
  64. Huguenots : temple de Brive-la-Gaillarde.
  65. Église évangélique de Corrèze : historique.
  66. Centre hospitalier de Brive.
  67.  » Dossier complet Intercommunalité du Bassin de Brive », sur https://www.insee.fr/fr/statistiques/2011101?geo=EPCI-200043172
  68. Denis Carré et Nadine Levratto,, « Les entreprises du secteur compétitif dans les territoires. Les déterminants de la croissance. « , CNRS Laboratoire EconomiX,‎ etude adcf juin 2013
  69.  » Il y a la Brive d’avant et la Brive d’après 1966 « , L’express, ((lire en ligne)
  70. Jean-Michel Valade et Frédéric Le Hech, Une histoire de Brive-la-Gaillarde, Les Ardents Editeurs (lire en ligne)
  71.  » Novapole pépinière d’entreprises « 
  72.  » Startech un nouveau vaisseau entreprises « , Brive Mag, (lire en ligne)
  73.  » Des réseaux au service des entreprises « , Brive Mag, (lire en ligne)
  74.  » Brive Entreprendre,un guichet unique pour les entrepreneurs « , La Montagne,
  75. Brive Entreprendre et les entreprises, Livre Blanc du développement économique du Bassin de Brive, Brive (lire en ligne)
  76.  » Brive Life « 
  77.  » Brive Entreprendre Les Ambassadeurs « 
  78. Marion BAUDIN, « Comment manager une démarche de marketing territorial à l’échelle d’une intercommunalité | 5 enseignements majeurs de l’expérience de Brive « , Blog Marketing Territorial Vincent Gollain, (([[[[http://www.marketing-territorial.org/2018/06/comment-manager-une-demarche-de-marketing-territorial-a-l-echelle-d-une-interco
    mmunalite-5-enseignements-majeurs-de-l-experience-de lire en ligne])
  79.  » Mecanic Vallée « 
  80.  » Un relais agri sud ouest à Novapole « , La Montagne,
  81.  » Silab lance une plateforme dédiée aux microbiote de la peau et des plantes « , L’Usine Nouvelle, (lire en ligne)
  82.  » Venez vous immerger dans les 48 heures du numérique à Brive « , BFM on Web,
  83. http://www.lefigaro.fr/societes/2010/01/22/04015-20100122ARTFIG00007-danone-teste-son-nouveau-yaourt-a-brive-.php.
  84.  » Cultura bientôt en centre ville de Brive « , LSA Conso,
  85.  » Un an après la création de la maternité des trois provinces à Brive | Ce qui a changé « , La Montagne, (lire en ligne)
  86. Rapport activités 2017 Brive Tourisme (lire en ligne)
  87. Dans cette charge, qu’il assume de 1723 à 1736, Joseph Dubois lance en 1727 des travaux de réparation des digues de la Guierle, il fait construire en 1734 le pont Cardinal de Brive-la-Gaillarde sur la Corrèze et, en 1736, il entreprend avec l’intendant Tourny la réalisation d’une promenade plantée d’ormeaux sur les fossés qui longeaient les anciens remparts de la ville.
  88. Francis Poulenc (préface de Darius Milhaud), Correspondances 1915-1963, Paris, Seuil, , 275 p., p.251