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La vie des entrepreneurs en ces temps de crise sanitaire

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La vie des entrepreneurs en ces temps de crise sanitaire
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La Maison des Entrepreneurs dévoile les résultats de ses recherches sur les humeurs, les peurs, les attentes, les effets et les actions des entrepreneurs et patrons français pendant cette période de la crise de Covid-19.

Depuis plus d’un mois, les entreprises françaises subissent les effets de la crise de Covid-19 de différentes manières: certaines ferment ou même perdent leur activité tandis que d’autres se développent. Tous les entrepreneurs et entrepreneurs, quel que soit leur secteur, doivent agir très rapidement, s’organiser, changer leur façon de travailler et de gérer et faire tout leur possible pour survivre à la crise.

La Maison des Entrepreneurs, centre de collaboration de 100 entrepreneurs qui ont tous vendu au moins une de leurs entreprises et unifié et partagé leur expérience, leurs projets et leurs ressources financières, dévoile leur état d’esprit actuel, leurs réactions et actions, les outils et l’accompagnement qu’ils ont activés pour contrôler cette situation, mais aussi leurs peurs et leurs espoirs.

La Maison des Entrepreneurs a ainsi publié les résultats de l’enquête réalisée sur le territoire français, à laquelle ont répondu 312 entrepreneurs et entrepreneurs âgés de 18 ans et plus du 15 au 19 avril 2020, sous toutes leurs formes et tailles. d’entreprises réunies.

Profil du répondant

L’enquête montre que 9,6% des répondants sont des travailleurs indépendants, 34,1% sont propriétaires d’entreprises de moins de 10 employés, 37,9% d’entreprises de 10 100 employés et 18,4% d’entreprises de plus de 100 employés. employés. Leur chiffre d’affaires en 2019 va de moins de 500 mille euros pour 26,6% des répondants à plus de 100 millions d’euros, pour 5,1% des répondants.

La majorité des répondants ont entre 30 et 60 ans: 49,7% ont entre 41 et 50 ans, 28,7% entre 51 et 60 ans et 13,4% ont entre 31 et 40 ans.

Par ailleurs, tous les secteurs d’activité sont représentés dans cette recherche, les services aux entreprises, les services informatiques et logiciels, mais aussi les agences web, la publicité et le marketing ou encore la banque, l’assurance et la finance, pourtant dominantes.

Fort impact de deux mois d’inclusion sur les ventes

L’incarcération et ses conséquences sur le comportement d’achat des Français ont un impact direct sur le chiffre d’affaires de certaines entreprises, un impact très hétérogène selon les entreprises et leur industrie.

Par exemple, 32,6% des entreprises ont maintenu des ventes stables de plus ou moins 20% dans le quartier, 63,5% ont vu leurs ventes chuter fortement (43,7% plus de la moitié et 12,7% encore plus de 90% de l’original perdu) et seulement 3,9% ont vu leurs ventes augmenter.

Une charge de travail plus élevée

Les entrepreneurs voient également un impact de la crise sanitaire et de l’incarcération sur leur charge de travail actuelle. Cependant, les inégalités restent importantes. 47,5% d’entre eux travaillent encore plus que d’habitude, 23,8% travaillent même sans interruption, mais 28,8% disent travailler moins, 7,9% disent arrêter complètement et 23,7% travaillent comme d’habitude.

La procédure de chômage partiel largement acclamée

L’enquête montre le grand succès du chômage partiel parmi les appareils importés par l’État à la lumière de la crise de Covid-19, qui a été votée par près de 70% des répondants.

Parmi les entrepreneurs qui ont demandé un chômage partiel, 24,8%, la majorité des candidats, ont placé entre la moitié et les trois quarts de leurs employés en chômage partiel, 22,9% entre les trois quarts et tous leurs employés, dont 20% un quart et demi de leurs employés, 17,1% y ont placé moins du quart de leurs employés et 15,2% y ont placé tous leurs employés.

Le plus grand soutien aux entrepreneurs pendant la crise

Face à cette crise sanitaire exceptionnelle, les entrepreneurs n’ont pas hésité à demander l’aide extérieure mise à leur disposition. 59,8% d’entre eux ont demandé l’aide de leur équipe, 49,1% de leur famille, 44,38% ont demandé de l’aide entre entrepreneurs, 37,3% ont demandé l’aide de leurs clients, 23,7% sont allés aux aides d’État et 11,2% à BPI.

L’enquête a également révélé que 24,3% ont demandé l’aide des actionnaires, 18,3% de leur comptable et 13,6% de leur banque, tandis que d’autres, une très petite minorité, ont préféré prendre des informations sur Internet, de leur fournisseurs ou avocats.

Principales craintes quotidiennes

L’économie et le comportement des Français et leur humeur ont été perturbés par la crise de Covid-19, qui a pu réorganiser les cartes au sein des entreprises et de leur écosystème. Se référant aux principales craintes actuelles des entrepreneurs, l’enquête a révélé que pour 40,4% d’entre eux, la principale préoccupation est liée aux préoccupations des employés et au moral bas.

Viennent ensuite 38,7% d’entre eux craignant la capacité à créer des opportunités commerciales, leur cash-flow quotidien (34,8%) et la perte de clients (31,1%).

De plus, 27,3% craignent pour la survie de leur société, 19,9. % craignent que des travailleurs potentiels ne soient licenciés après la crise et 11,2% ne se maintiennent pas sur le plan psychologique.

Optimisme et volonté de sortir de la crise

La gravité de la crise et ses nombreuses conséquences n’ont en grande partie pas affecté l’esprit d’entreprise et l’appétit pour le risque des entrepreneurs, qui restent optimistes et pleins d’espoir. Par exemple, 62% restent motivés pour surmonter la crise et 31,6% sont enthousiasmés par les nouveaux défis et les conséquences futures pour leur entreprise. À l’inverse, 11,1% sont pessimistes et 3,5% perdus, sans grade ni dépression.

Cependant, ils sont presque unanimement convaincus qu’ils ont une chance de surmonter la crise: 49,4% sont sûrs à 100% de surmonter la crise, 45% pensent avoir plus d’une chance sur deux, tandis que 5,6 % pense avoir moins d’une chance sur deux de le surmonter. Notez qu’aucun des répondants ne pense avoir une chance.

L’impact de la crise sur leur société

Bien que tous les répondants n’aient pas connu le même impact économique, tous les répondants sont sans exception convaincus que la crise entraînera des changements durables dans leurs sociétés.

Pour 63,8% d’entre eux, il s’agira de nouvelles façons de travailler (et notamment de travail), de nouvelles opportunités commerciales pour 55%, un ajustement de la stratégie commerciale pour 45,6%. la numérisation se renforce pour 41,3%, mais renforce également l’importance donnée à leur entreprise pour 33,8%, une nouvelle attitude managériale pour 13,1%, l’apparition de nouveaux fournisseurs ou des licenciements possibles pour 10,6%.